48 secondes dans le ciel de Stavelot : "Disposer d'un troisième terrain nous serait très utile" (vidéo & photos)
Après s'être envolés sous les nuages de Jalhay, d'Eupen, Herve, Welkenraedt, Ster-Francorchamps, Dolhain (Limbourg), Sart, Andrimont, Aubel, Elsaute, Malmedy, Lambermont-Rechain et Battice, nous vous emmenons du côté de Stavelot, afin d'y explorer les installations de l'historique matricule 126. Avec ses deux sites (au Pré Messire et aux Bressaix) séparés par l'eau, le club rouge et bleu se verrait bien grandir. On en parle avec le président du RCS Stavelotain José Orban, aidé de son "indispensable correspondant qualifié Georges Bastin (sic)" à l'heure de répondre à nos questions.
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En vidéo ci-dessous : 48 secondes dans le ciel du RCS Stavelotain
À qui appartiennent les installations du RCS Stavelot ?
Le terrain A, du Pré Messire, est communal et mis à notre disposition via un bail emphytéotique. La buvette et les vestiaires appartiennent au club. Quant au terrain synthétique situé aux Bressaix (Quai des Vieux Moulins, 8), nous le louons à chaque heure d'utilisation à un prix qui est de plus en plus cher, comme le mazout.
Mais vous êtes malgré tout aidé par la commune ?
Oui mais les finances sont de plus en plus difficiles partout et il y a beaucoup de clubs sportifs sur la commune, donc c'est minime.
Le club a-t-il toujours évolué au Pré Messire ?
Non, en 1921, nous étions rue des îles (NDLR : là où évoluait l'ancien Stavleu Sport). C'est à la fin des années 70, début des 80, (NDLR : le site a été inauguré le 21 octobre 1979) que nous sommes montés au Pré Messire.
Depuis quand disposez-vous du synthétique des Bressaix ?
Il est disponible depuis 2012 et on l'occupe depuis cette époque-là.
Vos deux sites sont, vus du ciel, presque collés. Mais entre les deux, il y a un talus, des arbres et surtout de l'eau. Quelle serait la solution pour faire communiquer les deux sites ?
Il faudrait une passerelle, mais ça paraît impossible.
Pourquoi ?
Parce que ce serait très coûteux car il y a pas mal de dénivelé. Et puis la zone entre les deux sites appartient à un privé. Il y a, toutefois, une passerelle qui contourne le bâtiment du CPAS et que les gens connaissent mal. Peut-être devrions-nous placer un panneau.
"On perd une centaine de ballons par an... Et au prix du ballon: ça fait cher !"
Quels sont les projets sur la table au RCS Stavelot, s'agissant d'installations ?
On a demandé une toiture afin de couvrir les gradins sur le terrain aux Bressaix. Selon la commune, qui est d'accord, cela pourrait se faire dès cette saison. Il faudra aussi prévoir la rénovation du terrain synthétique.
La même question est posée à tous les présidents qui participent à cette rubrique : que feriez-vous, en termes d'installations, si vous disposiez d'une baguette magique ?
On remplacerait tous les treillis en bord de terrain, on rénoverait un peu l'intérieur de la buvette, on s'offrirait un robot tondeuse, on créerait cette fameuse passerelle et on disposerait aussi d'un troisième terrain.
Un troisième terrain ? Pourquoi ?
Oui car nous avons plus de 200 affiliés et disposer d'un troisième terrain nous serait très utile. On a d'ailleurs occupé pendant un certain temps celui de la rue des Îles, là où jouait Stavleu Sport. Mais le terrain est fort gras et remplis de taupinières. Il appartient à des privés, mais disposer d'un synthétique là-bas, ce serait très bien.
Quid du parking, les jours de match ?
Nous sommes parés : il y en a un devant le club, un autre plus petit dans le quartier. Et aux Bressaix, il y a un nouveau parking.
Comment se déroule la cohabitation avec le voisinage ?
Au Pré Messire, nous n'avons aucun souci. En bas (NDLR : aux Bressaix), deux couples déposent plainte régulièrement pour cause de bruit. Mais il y a aussi le hall omnisports et nous ne sommes pas toujours responsables. Reste que l'on fait évidemment attention.
Quid des ballons qui terminent dans l'eau de l'Amblève ?
On en perd une centaine par an, d'autant que certains restent coincés dans les broussailles du talus et sont inaccessibles même avec notre perche. À 30€ le ballon, c'est un sacré coût financier pour le club.
Votre club se situe à un jet de pierre de l'abbaye et au cœur de Stavelot : une situation géographique qui vous plaît ?
Oui, vraiment, notre club est bien mis, au centre de la commune. Et il est très facile d'accès.
De quoi êtes-vous particulièrement fier, en tant que président, lorsqu'on évoque vos installations ?
Notre terrain A est franchement magnifique. Il est bien entretenu : vraiment impeccable. Quant à notre salle, elle plaît aussi puisqu'elle est souvent louée pour différentes occasions.
Le club de football de Stavelot, en images aériennes (DLIZ) :
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