l'essentiel Un homme de 18 ans, contrôlé au départ pour le simple oubli d'un clignotant dans un rond-point de Montauban (Tarn-et-Garonne) par les policiers municipaux, a perdu gros dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 septembre 2026. Le jeune conducteur était positif au cannabis, à l'alcool et ne disposait pas du permis de conduire. Il a fini la nuit en garde à vue et attend désormais les résultats de son test salivaire pour connaître les poursuites que va engager la justice. Le véhicule, lui, a fini sa nuit à la fourrière.

Son manque de vigilance risque de lui coûter très cher. Dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 septembre 2026, un jeune homme de 18 ans est au volant de sa voiture lorsqu'il emprunte le giratoire Marc-Dautry, un rond-point de l'entrée ouest de la ville de Montauban, en Tarn-et-Garonne. Il ne le sait pas encore mais l'oubli d'un clignotant pour changer de direction va lui occasionner de gros désagréments.

Car, comme ils en ont parfois l'habitude, les policiers municipaux de la cité d'Ingres lui ordonnent de s'arrêter, repérant la négligence. S'ensuivent alors les vérifications d'usage. C'est bien là que les couacs vont s'accumuler pour le jeune conducteur.

La voiture conduite à la fourrière

Premier mauvais point : il ne dispose pas du permis de conduire. Deuxième échec : l'éthylotest est positif. Il conduit donc après avoir consommé de l'alcool, même s'il s'agit d'un faible taux (0,17 mg par litre d'air expiré, soit 0,34 gramme d'alcool dans le sang).

Troisième couac : il est aussi positif aux stupéfiants. En l'occurrence, au cannabis. De quoi légitimement lui faire finir sa nuit dans une cellule de garde à vue du commissariat de Montauban, où il est remis par les policiers municipaux. Un dépanneur est requis pour conduire le véhicule immobilisé à la fourrière.

Durant son audition, le chauffeur indélicat reconnaît toutes ses fautes. Dernier problème : il est en récidive de faits commis en 2024. À l'issue de sa garde à vue, le suspect ressort libre de l'hôtel de police. Mais n'en a pas, pour autant, terminé avec cette histoire. Il sera convoqué par les policiers à la réception des résultats du prélèvement salivaire, qui doivent confirmer la substance ingurgitée par le mis en cause avant de prendre le volant.