l'essentiel Donald Trump a annoncé que le Boeing 747-8 offert par le Qatar allait être renvoyé au hangar pour être renforcé "au maximum". Une décision qui intervient après l’apparition de doutes sur les capacités de sécurité du nouvel Air Force One.

Le somptueux Boeing 747-8 offert à Donald Trump par la famille royale du Qatar va finalement retourner au hangar. Dimanche 19 juillet, le président américain a annoncé que son nouvel Air Force One allait être modernisé "au maximum", après la montée des interrogations sur son niveau de sécurité.

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Des lacunes en matière de défenses antimissiles

Le milliardaire avait pourtant inauguré l'appareil le 1er juillet, apparaissant tout sourire à bord de cet avion aux finitions luxueuses. Mais quelques jours plus tard, le 10 juillet, un détail a retenu l'attention. Au moment de quitter un sommet de l'Otan organisé en Turquie, Donald Trump est remonté dans l'ancien Air Force One, alimentant les spéculations.

Selon le New York Times, ce Boeing 747-8 ne disposerait pas des mêmes systèmes de contre-mesures que l'appareil présidentiel historique, notamment en matière de défenses antimissiles. Une différence qui a nourri les doutes sur la capacité de l'avion à assurer la protection du chef de l'État américain.

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"Ils vont l'envoyer pour le booster au maximum"

Interrogé par des journalistes à son retour de la finale de la Coupe du monde de football, disputée dans le New Jersey, Donald Trump a tenté de rassurer. "Il a beaucoup de capacités, mais, de ce que je comprends, dans un mois à peu près, ils vont l'envoyer pour le booster au maximum", a-t-il déclaré, sans préciser la nature des améliorations prévues.

Le président américain a également assuré que l'appareil avait quitté le sommet en Turquie avant lui afin d'être présenté à des militaires sur une base aérienne au Royaume-Uni. Il avait déjà balayé les critiques visant cet avion, reçu en cadeau l'an dernier du Qatar.

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Donald Trump n'a jamais caché son agacement face aux Air Force One actuellement en service, des appareils datant des années 1990. Deux nouveaux Boeing doivent encore rejoindre la flotte présidentielle au cours de la décennie, malgré des retards à répétition et une facture qui ne cesse de s'alourdir.