Alpes-Maritimes. Un ado retrouvé mort à Nice : le père avoue le meurtre et évoque « un coup de folie »
Un homme de 59 ans a avoué avoir tué son fils de 17 ans en l'étranglant à leur domicile de Nice, invoquant « un coup de folie » dans le cadre d'une séparation conjugale.
La rédaction avec AFP -
Aujourd’hui à 18:44 | mis à jour aujourd’hui à 18:53
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Un homme de 59 ans a avoué avoir tué son fils de 17 ans en l'étranglant à leur domicile de Nice (Alpes-Maritimes), invoquant « un coup de folie » dans le cadre d'une séparation conjugale. Actuellement en garde à vue, le suspect doit être présenté jeudi au parquet en vue de l'ouverture d'une information judiciaire pour assassinat. Le parquet a indiqué dans un communiqué qu'il requerra son placement en détention provisoire. Aide-soignant de profession, cet homme avait contacté les services de police lundi après-midi en affirmant qu'il venait de tuer son fils et qu'il souhaitait mettre fin à ses jours, précise le parquet dans un communiqué.
Quelques minutes plus tard, il avait envoyé à son épouse et à ses beaux-parents deux photographies les montrant, lui et son fils, dans des housses mortuaires. C'est dans ces housses, récupérées selon les dires du suspect sur son lieu de travail à l'hôpital, que les policiers ont découvert le corps sans vie de l'adolescent ainsi que le père, blessé après avoir tenté de se trancher la gorge. « Il ressortait des premières constatations médico-légales que le jeune homme de 17 ans serait décédé des suites d’une strangulation », poursuit le parquet.
Avant le meurtre, une plainte déposée par l'ex-compagne
Entendu en garde à vue à sa sortie de l'hôpital, le père, jusqu'alors inconnu de la justice, a expliqué avoir d'abord tenté d'étouffer son fils « en lui plaçant un oreiller sur le visage, avant de l'étrangler avec le câble d'un fer à repasser ». Il a ensuite déclaré avoir placé le corps de son fils dans la housse, puis s'être allongé dans une seconde housse pour tenter de mettre fin à ses jours. Il affirme avoir agi sous l'effet d'un « coup de folie » après avoir compris, le matin des faits, que son épouse ne reviendrait plus au domicile conjugal. Il a également évoqué la procédure de divorce engagée par cette dernière, « une séparation qu'il n'aurait pas acceptée », détaille le parquet de Nice.
La mère de l'adolescent, qui avait quitté le domicile conjugal peu avant le drame, avait déposé plainte samedi au commissariat de Nice pour des faits de violences conjugales et de harcèlement de la part de son conjoint.
119 - Allo enfance en danger
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