Bruges ne veut pas le vendre, Manchester United insiste et prépare une offre colossale
Ces deux-là seront-ils encore au Club de Bruges fin septembre ? Les Blauw & Zwart ont déjà refusé une offre colossale de l'AS Roma pour Nicolo Tresoldi et vont recevoir une proposition du même acabit signée Manchester United, qui rêve de s'offrir Joaquin Seys.
Le mercato, tant entrant que sortant, du Club de Bruges n'est pas encore terminé. Cependant, dans le sens des départs, le club de la Venise du Nord a identifié une série de joueurs incontournables, qui ne doivent pas partir et pour qui les Blauw & Zwart ont prévu de se montrer particulièrement durs dans les négociations.
On parle ici de Nicolo Tresoldi, de Jorne Spileers, Roméo Vermant, mais aussi de Joaquin Seys, auteur d'une très bonne montée au jeu contre l'Espagne à la Coupe du monde, qui attire depuis de longs mois des clubs issus des cinq meilleurs championnats européens.
Les prises de renseignement sont nombreuses pour l'arrière gauche de 21 ans, les offres le sont un peu moins. Il y en a cependant une qui devrait arriver sur la table des dirigeants du Club de Bruges dans les prochains jours, et qui sera loin d'être évidente à refuser.
Manchester United veut casser sa tirelire pour Joaquin Seys
En effet, selon les informations de nos confrères anglais de The Mirror, Manchester United aurait prévu de passer à l'attaque dans les prochains jours et d'offrir au Club de Bruges une offre en rapport avec ses demandes. Un montant qui dépasserait donc allègrement les 20 millions d'euros, total qui représente la valeur marchande du Diable Rouge selon le site de référence Transfermarkt, et qui se rapprocherait plutôt des 35 millions d'euros.
Interrogé sur le sujet des départs potentiels, en conférence de presse avant le déplacement à Louvain dans le cadre de la deuxième journée de Pro League ce samedi soir, Ivan Leko est resté assez mesuré. "Nous parlons beaucoup avec les joueurs. Je suis fier qu'ils attirent l'attention, même si nous ne savons pas toujours ce qui est vrai ou pas." L'intérêt mancunien, lui, semble bien réel.