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Jean-Louis Aubert a captivé la foule des Vieilles Charrues vendredi 17 juillet, livrant une performance vibrante et émouvante. Le rockeur a su transporter le public, nostalgique, avec ses tubes intemporels.

« Un jour j’irai à Carhaix avec toi » : il n’en fallait pas autant pour que Jean-Louis Aubert se mette le public de Kerampuilh dans la poche, majoritairement composé de quinquagénaires les yeux pétillants de nostalgie devant l’ancien leader de Téléphone. Un titre ô combien universel repris par toutes les générations aux Vieilles Charrues.

Durant plus d’une heure et demie, le chanteur a su emporter son public dans son répertoire massivement composé de titres qui ont traversé les époques, alternant tubes de Téléphone et ses propres chansons comme « Les plages » « Argent trop cher » ou « Juste une illusion ».

Le public composé majoritairement de quinquagénaires a repris les tubes de Téléphone.
Le public composé majoritairement de quinquagénaires a repris les tubes de Téléphone. (Le Télégramme/Vincent Le Guern)

L’artiste est généreux avec son public et se livre. « Cette tournée est la plus belle que j’ai faite et pourtant, j’ai perdu ma mère et ma sœur », révèle-t-il avant de chanter le magnifique « Alter Ego ». L’émotion gagne Kerampuilh. « C’est top, ça a toujours été top ici ! » Le rockeur n’a rien perdu de sa fougue et de sa voix.

Jean-Louis Aubert a fait vibrer le public sur la scène Glenmor.
Jean-Louis Aubert a fait vibrer le public sur la scène Glenmor. (Le Télégramme/Vincent Le Guern)

« On t’aime Jean-Louis »

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Christelle et François, amis finistérien de longue date, n’en reviennent pas : « J’ai adoré, je l’ai vu plusieurs fois en concert que ça soit avec Téléphone ou les Insus. Il a réussi à faire venir le public avec lui. On a trouvé chouette le choix des chansons », témoigne le duo avant que le chanteur ne revienne sur scène, visiblement pas pressé de s’en aller, pour interpréter « Voilà c’est fini ». « Peut-être après-demain je vous retrouverai… C’est toujours moi qui vous suis. Vous êtes ma vie, à bientôt. » Le public non plus ne voulait pas que ce moment se termine : « On t’aime Jean-Louis ! »