Le gouvernement fédéral a bouclé samedi matin, peu après 5h, un accord sur un certain nombre de dossiers avant la trêve estivale, relate l’agence Belga.

A. FO

Source: Belga

18 juillet 2026, 07:07Dernière mise à jour: 07:41

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Les ministres étaient réunis depuis vendredi matin au cabinet du Premier ministre, Bart De Wever. L’ordre du jour était copieux. L’équipe a pu s’accorder sur l’annualisation du temps de travail - le dossier qui a suscité le plus de discussions -, ainsi que sur l’interdiction d’importation des produits issus des colonies israéliennes, le durcissement de la loi football, le crédit familial, la taxe d’embarquement (qui passera finalement à 7 euros et non 10 euros), la mise en œuvre des accords sociaux dans la police et la Défense, la norme énergétique, le service minimal dans les prisons, etc.

Privatisation partielle de Belfius

Le gouvernement s’est également penché sur l’opération de privatisation partielle de Belfius, dont l’État est actionnaire à 100%. Le MR souhaite coupler ce dossier à une cession d’une partie des parts de l’assureur Ethias, également aux mains de plusieurs pouvoirs publics. Le ministre des Finances prendra contact avec les Régions pour voir si elles sont d’accord de vendre leur participation, a indiqué le vice-Premier ministre libéral, David Clarinval.

Le budget abordé à la rentrée

Ces accords intervenus permettent aux ministres fédéraux de partir en vacances en ayant mis un certain nombre de dossiers derrière eux. À la rentrée, c’est un autre défi qui les attend: le gouvernement doit trouver un accord sur une trajectoire budgétaire jusqu’en 2029 reposant sur un effort complémentaire de 10 milliards d’euros.

Mauvais élève européen

La Belgique fait partie des plus mauvais élèves européens dans ce domaine et a reçu de l’Europe un délai de sept ans pour mettre de l’ordre dans ses finances publiques. La tâche s’annonce compliquée au vu de la hauteur de l’effort et des positions prises par les différents partenaires de la majorité. Depuis quelques semaines, certains ne s’en cachent pas en coulisses: en cas d’échec, des élections anticipées ne sont pas exclues.

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