À la veille du quart de finale de la Coupe du monde 2026 entre l'Argentine et la Suisse, Lionel Scaloni a balayé les critiques qui entourent l'Albiceleste. Le technicien réfute également l'idée que son équipe soit favorisée par les décisions arbitrales.

Sélectionneur de l'Argentine, Lionel Scaloni assure que son équipe n'est pas favorisée. Qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du monde 2026 après avoir renversé l'Égypte (3-2), l'Albiceleste a vu les Pharaons se plaindre de l'arbitrage du Français François Letexier. Certaines critiques estiment que les Argentins bénéficient d'un traitement de faveur.

"Il n'y a pas de favoritisme", a balayé Lionel Scaloni, considérant que "tout est exagéré sur les réseaux sociaux". "De nos jours, même les plus petites choses prennent des proportions démesurées. Il n'y a pas de 'coup de pouce' dans le football. Vu qu'on est en 2026, avec toutes les technologies actuelles, c'est impossible. Au final, les règles sont là. Elles sont claires."

Les critiques se sont notamment portées sur le deuxième but marqué par l'Égypte, finalement refusé pour une faute au début de l'action sur Lisandro Martinez. "C'est une faute, il n'y a pas d'autre interprétation possible", a recadré Lionel Scaloni, qui était déjà à la tête de la sélection lors du Mondial remporté en 2022.

"Vous auriez dû vous excuser auprès de nous et de Léo"

"En 1986, on disait déjà qu'on bénéficiait d'un traitement de faveur", a également commenté Scaloni. "Ce n'est donc pas nouveau… De mémoire d'homme, l'Argentine a toujours été une équipe redoutable dans ce tournoi, et d'une certaine manière, on s'en sert pour montrer aux joueurs qu'il y a des gens qui ne veulent pas que l'Argentine gagne, mais c'est normal, tout comme il y a des gens qui ne veulent pas que les autres équipes gagnent. Il y en a peut-être beaucoup plus qui ne veulent pas qu'on gagne, et on en tient compte. Les joueurs le comprennent. On s'en sert comme d'une forme de rébellion pour les pousser à se surpasser."

Lionel Scaloni a un souhait pour l'héritage que laissera son équipe. "J'aimerais qu'on se souvienne de cette sélection comme d'une équipe qui n'a jamais abandonné", a-t-il déclaré en conférence ce vendredi, à la veille du quart de finale face à la Suisse. "C'est la trace que nous voulons laisser".

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Celui qui dirige l'Albiceleste depuis 2018 en a profité également pour adresser une pique aux médias, qui décrivent Lionel Messi comme un joueur plus lent qu'avant. "Vous auriez dû vous excuser auprès de nous et de Léo", a répondu Scaloni à un journaliste. "Si vous parlez de ses performances physiques, eh bien Léo court des distances qui sont toujours similaires lors des matches. Il ne court pas plus ou moins, il fournit des performances constantes".

GL