Date de réouverture, gérant, reconstruction à l’identique… On en sait plus sur la réouverture du « Coco Beach » qui avait brûlé à Nice il y a 10 ans.
Totalement ravagé par les flammes en juillet 2017, « Coco Beach », le célèbre restaurant du Cap de Nice, va renaître de ses cendres. Les travaux ont commencé. Ils devraient durer « 8 à 10 mois », estime son propriétaire Pierre Quirino.
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LA.B
Laure Bruyas
Créé le 2 août 2026 • 20:30
Mis à jour le 2 août 2026 • 20:30
Photo : Inès Hollander / Nice-Matin
Les derniers restes calcinés de Coco Beach ont disparu et une dalle a été coulée sur les rochers du Cap de Nice. En contrebas de l’avenue Jean-Lorrain, au-dessus du port, un chantier a commencé : celui de la renaissance du mythique restaurant dévasté par les flammes en juillet 2017.
« Ce sera une reconstruction à l’identique comme nous l’autorise la loi après une destruction totale liée à l’incendie, détaille le propriétaire, Pierre Quirino. Un incendie provoqué par des malfaçons électriques et des travaux non conformes menés par le gérant de l’époque, la société Cap Riviera. Des gaines avaient été posées un peu n’importe comment. Les règles n’avaient pas été respectées. Tous les experts ont toujours été d’accord là-dessus… » Et d’ajouter : « Ils avaient également construit des terrasses sans autorisation que nous avons dû démolir ».

Des années de querelles d’assurance et de procédures

PHOTO : FRANCK FERNANDES/NICE-MATIN
Le permis de construire avait été délivré en 2021 mais les travaux n’ont pu débuter que tout récemment, après des années de querelles d’assurances et de procédures. Ils devraient durer « 8 à 10 mois, avec une interruption en août pour cause de vacances des entreprises », estime Pierre Quirino. Il espère une réouverture de la salle à manger en forme de proue « au début de l’été 2027 ».
Il insiste : « Il n’y aura pas d’agrandissement, pas de changement. C’est bien cadré par la préfecture et très surveillé, notamment par l’architecte des Bâtiments de France ».
Qui exploitera l’affaire ?
Et qui exploitera le lieu ? Pierre quirino n’avance pas de nom de gérant. Il confesse qu’il aimerait bien que l’affaire reste en famille, « son fils peut-être »…
« Mais pour l’instant, c’est prématuré. Ce sera une deuxième étape après la reconstruction. » Il sourit : « En tout cas, ça va être très beau ».
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