l'essentiel Après le déraillement d’un train près de Rouen, qui a fait 44 blessés vendredi 11 septembre, le procureur se veut prudent. Les investigations n’ont pas permis de confirmer la piste d’un "acte de malveillance" ou "d’un attentat".

Après le déraillement d’un train entre Rouen et Caen près de Cléon (Seine-Maritime), qui a fait 44 blessés vendredi 11 septembre, le parquet tente de calmer les spéculations. Le procureur Sébastien Gallois a assuré qu’aucun élément ne permettait, à ce stade, de retenir la piste d’un attentat.

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L'acte de malveillance écarté ?

Les enquêteurs cherchent toujours à comprendre comment un morceau d’un autre rail a pu se retrouver sur l’un des rails du train. "Depuis ce matin, les investigations menées n'ont apporté aucun élément nouveau sur les causes de la présence - sur un des rails de la voie - d'un morceau d'un autre rail", a déclaré le procureur dans un communiqué.

Alors que les spéculations se multiplient, le magistrat se montre prudent. "À ce stade, aucun élément ne permet d'évoquer un acte de malveillance commis avec l'intention délibérée de faire dérailler le train, et donc encore moins un attentat", a-t-il estimé.

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La principale victime hors de danger

L’enquête se poursuit et les opérations de police technique et scientifique ont été achevées dans l'après-midi. "Plusieurs auditions ont eu lieu. De nombreuses autres sont prévues demain", a souligné Sébastien Gallois.

La principale victime, une jeune femme de 18 ans évacuée vendredi en urgence absolue vers le CHU de Rouen, reste hospitalisée. Mais "les craintes pour sa vie ou une infirmité grave sont maintenant écartées". Samedi après-midi, "trois autres personnes étaient hospitalisées, sans gravité", selon le procureur.