Il était reproché à Michel trois scènes de coups et blessures, un harcèlement et le vol simple du GSM de sa compagne, de mars à juin 2026. Le 16 avril dernier, devant son école, la victime a reçu plusieurs coups, dont un coup de pied à la cuisse, sous les yeux d'une éducatrice, témoin des faits. Le 29 mai, nouvelle scène de violence du côté du centre commercial Rive Gauche. "Il se saisit du GSM de la victime et part avec. La compagne court après lui, elle reçoit ensuite des coups et tombe à terre. Puis, la victime ne se laisse pas faire et assène à son tour des coups au prévenu", rappelait la substitute Macq.

7 mois après l'incendie de leur immeuble rue Vital Françoisse, une série de résidents n'ont toujours… rien !

La peine requise a été prononcée

Deux jours plus tard, au sein d'un Airbnb, une femme de ménage entend des cris et assiste à des claques assénées par Michel à sa victime. Là aussi, la compagne ne se démonte pas et répond avec des coups de poing. Cette dernière avait également déposé plainte pour un harcèlement, notamment après avoir reçu une centaine d'appels en peu de temps.

L'actuel détenu avait reconnu une seule et unique scène de violence conjugale, à savoir celle devant l'école. Pour le vol du GSM à Rive Gauche, Michel confirmait être parti un instant avec l'appareil mobile, mais avec l'accord de sa compagne, "pour vérifier des messages", avant de casser le GSM.

"Je suis tombé des nues quand la police m'a donné son âge" : Un nivellois poursuivi pour faits de mœurs

Compte tenu de l'état de récidive, après avoir été condamné par la Cour d'assises en 2025 à cinq ans de prison avec un sursis probatoire et du risque de récidive "moyen", le parquet souhaitait qu'une peine de deux ans de prison ferme soit prononcée contre Michel. Ce qui fut chose faite, ce mardi après-midi. Acquitté pour deux préventions, le jeune homme est condamné à la peine de prison requise.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.