Freedom 250, ou quand Trump invite l'IndyCar à Washington : "Ce sera plus qu'une course, ce sera une célébration"
Du pain, du vin et des jeux. Même si le 4 juillet est déjà loin, les célébrations pour le 250e anniversaire des États-Unis continuent d'aller bon train. Ce week-end, ce qui s'apparentait à une utopie doublée d'un caprice mégalomane va prendre vie.
L'IndyCar, qu'on appelle affectueusement la Formule 1 américaine et qui rassemble d'anciens pilotes de Grands Prix comme Mick Schumacher, Marcus Ericsson ou Alex Rossi, va se produire dans les rues de Washington D.C, avec le National Mall et le Capitole en toile de fond !
Max Verstappen met fin au suspense avec Red Bull : "J'étais plus proche de quitter la F1 que de changer d'équipe"Un événement totalement fou qui n'aurait sans doute jamais eu lieu sans Donald Trump. Le président des USA est un féru de sports mécaniques. Des disciplines prisées par l'électorat républicain. Quand il n'assiste pas au Grand Prix F1 de Miami comme invité de McLaren, il tient la vedette à Daytona 500. Fin janvier, il a ainsi signé un décret pour que l'IndyCar vienne se produire littéralement à ses pieds.
guillementLes pilotes sillonneront une piste autour de nos monuments nationaux emblématiques.
Il donnera même le départ de la course longue de 250 miles après avoir effectué quelques tours de piste au préalable dans sa Cadillac.
"Les courses d'IndyCar sont une source de fierté et de divertissement pour notre nation, avait-il indiqué pendant l'hiver. Cette course mettra en valeur la majesté de notre grande ville alors que les pilotes sillonneront une piste autour de nos monuments nationaux emblématiques pour célébrer le 250e anniversaire des États-Unis."

Cette course est aussi l'accomplissement d'un des hommes les plus influents du sport auto américain : Roger Penske. Âgé de 89 ans, le "Captain" est propriétaire de l'IndyCar et proche de Trump. En organisant une course dans la capitale des États-Unis, il signe un de ses coups les plus fumants.
"Organiser cette course est plus compliqué que d'organiser les 500 miles d'Indianapolis, a-t-il confié à Forbes. Nous n'avons pas les infrastructures nécessaires pour accueillir les très nombreux spectateurs attendus. Il a fallu tout faire en cinq mois, et fermer plusieurs rues. Mais ce sera un événement inoubliable. Nos meilleurs hommes ont travaillé sur son organisation."
guillementOrganiser cette course est plus compliqué que d'organiser Indy 500.
Pour les pilotes, en particulier les Américains, se produire dans la capitale sera aussi une source de fierté.
"Ce ne sera pas seulement une course mais aussi une célébration, admet Alex Rossi, vu en F1 en 2015. L'IndyCar est un des championnats les plus relevés au monde. Il faudra boucler 147 tours, ce qui promet d'être éprouvant physiquement. Nous atteindrons les 300 km/h au cœur de notre capitale, et nous espérons que cela amènera une nouvelle communauté de fans."
On dit "merci" qui ?
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