"Je ne le vois pas violer, droguer et forcer", Patrick Bruel maintenant défendu par Patrick Sébastien
Alors que Patrick Bruel est au cœur d'une affaire qui suscite de nombreuses réactions, une nouvelle prise de parole vient s'ajouter au débat. Invité sur le plateau de l'émission TBT9, ce mardi 8 septembre 2026, Patrick Sébastien a évoqué ses souvenirs de l'interprète de Casser la voix et a tenu à rappeler l'importance de la présomption d'innocence.
"Je l'ai vu draguer, mais je ne l'ai jamais vu se conduire mal"
Interrogé sur l'affaire, Patrick Sébastien a expliqué avoir côtoyé Patrick Bruel à une époque où ce dernier était déjà une personnalité connue du public. L'animateur assure toutefois ne pas avoir été témoin de comportements correspondant aux accusations évoquées aujourd'hui.
"Je l’ai vu draguer, mais je ne l’ai jamais vu se conduire mal", a-t-il déclaré sur le plateau de TBT9.
Une précision immédiatement suivie d'une mise en garde : Patrick Sébastien rappelle que ses souvenirs remontent à plusieurs décennies. "Maintenant, c’était il y a 40 ans", a-t-il souligné.
Pour l'animateur, ces souvenirs personnels ne sauraient pour autant permettre de tirer des conclusions définitives sur une affaire qui doit être examinée à partir des éléments dont disposent les enquêteurs et la justice.
"Respecter sa présomption d'innocence"
Patrick Sébastien a également insisté sur un principe essentiel : celui de la présomption d'innocence. "Je pense qu’il faut respecter sa présomption d’innocence et la présomption de sincérité des femmes", a-t-il affirmé.
Une position qui cherche à tenir compte des deux dimensions de l'affaire : ne pas considérer Patrick Bruel comme coupable avant qu'une éventuelle décision de justice ne l'établisse, tout en ne remettant pas en cause, par principe, la parole des femmes qui témoignent ou portent des accusations.
"Je ne le vois pas violer, droguer et forcer"
Patrick Sébastien a ensuite livré le sentiment que lui inspirent les faits qui lui sont rapportés aujourd'hui, tout en le présentant comme une conviction personnelle fondée sur ses propres souvenirs.
"On peut avoir un sentiment sur cette affaire, mais ma conviction, je ne le vois pas violer, droguer et forcer. Je n’ai aucun souvenir qu’il se soit conduit comme ça", a-t-il déclaré.
Des propos qui ne constituent pas un témoignage sur les faits actuellement examinés, mais qui illustrent les réactions que l'affaire suscite dans le monde du spectacle.
Le débat reste donc ouvert, tandis que les différents protagonistes sont appelés à laisser la justice établir les faits. Dans ce contexte, les témoignages de proches ou d'anciens collaborateurs peuvent apporter un éclairage sur une personnalité, mais ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer ce qui s'est ou non produit dans les situations faisant l'objet des accusations.
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