Jean Imbert accusé par "au moins trois de ses ex-compagnes" : cette décision du juge qui change tout dans l'affaire
Par Lisa S - Publié le 05 Août 2026 à 18:35
Entendu dans le cadre d'une information judiciaire pour des faits de violences conjugales qu'il conteste, Jean Imbert a comparu devant un juge d'instruction. À l'issue de son interrogatoire, ce mercredi 5 août, une décision importante a été prise concernant le chef cuisinier.

© Photographe : Jack Tribeca / Bestimage
- Jean Imbert, chef cuisinier de 45 ans, a été placé sous le statut de témoin assisté après une garde à vue le 3 août.
- Il est accusé de violences conjugales par plusieurs ex-compagnes, mais aucune mise en examen n'a été prononcée.
- Des témoignages accablants et des documents de défense sont au cœur de cette affaire judiciaire complexe.
- Ce résumé généré par IA a été validé par les journalistes de la rédaction.
Nouveau rebondissement dans l'affaire visant Jean Imbert. Après avoir été placé en garde à vue ce lundi 3 août, puis entendu pendant près de trois heures par un juge d'instruction au tribunal judiciaire de Paris ce 5 août, le chef cuisinier a finalement été placé sous le statut de témoin assisté, selon BFMTV.
Cette décision intervient dans le cadre de l'information judiciaire ouverte pour des faits de "violences habituelles ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours, par conjoint ou concubin". Il est accusé de violences conjugales par au moins trois de ses ex-compagnes.
Jean Imbert placé sous le statut de témoin assisté
Révélé dans Top Chef, le chef de 45 ans avait été placé en garde à vue le 3 août dernier dans le cadre d'une enquête ouverte après le dépôt de plusieurs plaintes d'anciennes compagnes. À l'issue de cette mesure, le parquet avait ouvert une information judiciaire afin que le juge d'instruction se prononce sur la suite de la procédure. Le placement sous le statut de témoin assisté signifie que le juge n'a pas prononcé de mise en examen à ce stade, tout en estimant que des éléments justifient la poursuite des investigations.
L'enquête trouve son origine dans une première plainte déposée par Lila Salet à l'été 2025 pour des faits remontant à 2012 et 2013. L'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld a également porté plainte contre son ex-compagnon, en février dernier. Par la suite, d’autres anciennes compagnes de Jean Imbert ont été entendues par les enquêteurs. Selon le parquet de Paris, ces femmes ont dénoncé des violences de différentes natures et évoqué "des éléments constitutifs de contrôle coercitif", notamment concernant leurs fréquentations, leurs sorties ou leur apparence. Des proches auraient également rapporté avoir constaté "des traces de morsures ou de bleus, des comportements humiliants, voire d'enfermement dans une pièce".
Plusieurs témoignages recueillis, des faits contestés par le chef
Le parquet a cependant précisé que les faits concernant les quatre premières femmes entendues apparaissent prescrits. C'est pourquoi l'information judiciaire ouverte porte uniquement sur les faits dénoncés à partir de 2023 et concernant deux plaignantes. Par la voix de ses avocates, Mes Jacqueline Laffont et Julie Benedetti, Jean Imbert a affirmé s'être présenté à son audition avec "de nombreux documents, pièces, autant d’éléments matériels solides qui étayent sa version des faits" et a assuré avoir répondu à "toutes les questions".
Révélée au printemps 2025 par une enquête du magazine Elle, cette affaire avait déjà eu des conséquences sur la carrière du chef. Le Plaza Athénée avait alors décidé de le retirer de ses fonctions de chef, tout en le maintenant comme directeur artistique. À ce stade de la procédure, Jean Imbert continue de contester les faits qui lui sont reprochés et bénéficie de la présomption d'innocence.
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