L’alerte rouge a été déclarée ce samedi 29 août 2026 en Équateur, face au phénomène climatique El Niño en cours qui pourrait être le plus intense jamais enregistré.

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LR

La rédaction

Créé le 30 août 2026 • 07:37

Mis à jour le 30 août 2026 • 07:37


El Niño fait grimper les températures de surface du centre et de l’est de l’océan Pacifique équatorial, ce qui modifie les régimes des vents, de pression et de précipitations, tout en perturbant la pêche et les migrations aviaires.
El Niño fait grimper les températures de surface du centre et de l’est de l’océan Pacifique équatorial, ce qui modifie les régimes des vents, de pression et de précipitations, tout en perturbant la pêche et les migrations aviaires.
RODRIGO SURA / EPA/MAXPPP

L’Équateur a déclaré ce samedi 29 août 2026 l’alerte rouge sur l’ensemble de son territoire face au phénomène climatique El Niño en cours, qui pourrait être le plus intense jamais enregistré, a indiqué le ministère de la Gestion des risques.

L’actuel épisode, qui sera pire que ceux de 2015, 1997 et 1982, arrivera à son pic d’ici à la fin de l’année et générera une chaleur record au niveau mondial en 2027, d’après les estimations scientifiques.

Il fait déjà des ravages en Amérique centrale, touchée par la sécheresse, comme en Indonésie, où il aggrave des feux de forêt déjà dévastateurs.

Sécheresse et incendies

Le ministère a ainsi annoncé dans un communiqué avoir « déclaré l’alerte rouge sur tout le territoire national face à l’épisode d’El Niño. La mesure a été prise compte tenu des conditions océano-atmosphériques ».

Il ordonne l’activation des comités d’opérations d’urgence, chargés de coordonner des actions telles que des évacuations préventives et la protection de la population dans les zones susceptibles d’être touchées.

El Niño fait grimper les températures de surface du centre et de l’est de l’océan Pacifique équatorial, ce qui modifie les régimes des vents, de pression et de précipitations, tout en perturbant la pêche et les migrations aviaires.

L’Équateur s’attend également à des sécheresses et des incendies en Amazonie.

L’épisode le plus grave depuis 1950 a été celui de 1997-98, responsable de près de 300 morts, en plus de 20.000 sinistrés et de 3 milliards de dollars de pertes économiques, selon des chiffres officiels.


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