L’Iran nie vouloir se doter de l’arme nucléaire et se dit prêt au dialogue
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A. FO
Source: Belga, AFP
16 octobre 2026, 19:20Dernière mise à jour: 19:21
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Voici la “mère de toutes les bombes”:
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19:16
L'Iran nie vouloir se doter de l'arme nucléaire et se dit prêt à des pourparlers
Le président iranien Massoud Pezeshkian a démenti vendredi que Téhéran cherche à se doter de l'arme nucléaire, exprimant sa volonté de dialoguer et condamnant les sanctions américaines, lors d'entretiens avec le Premier ministre de la Géorgie. Les deux hommes se sont rencontrés en marge d'un sommet des Nations unies sur la biodiversité à Erevan, la capitale arménienne. "L'Iran ne cherche pas à acquérir l'arme nucléaire, et nous considérons que la propagande malveillante contre notre pays est mensongère", a déclaré M. Pezeshkian, selon un communiqué de son bureau.
"Nous avons toujours été prêts au dialogue. Ils pensent pouvoir nous contraindre à capituler, mais nous ne céderons pas à la coercition", a-t-il ajouté, qualifiant les sanctions américaines contre Téhéran d'"injustifiables et inhumaines".
Lors de son entretien avec le chef du gouvernement géorgien Irakli Kobakhidze, M. Pezeshkian a également demandé l'élaboration d'un calendrier précis pour renforcer la coopération entre Téhéran et Tbilissi, a rapporté l'agence de presse iranienne Tasnim. M. Kobakhidze a, selon cette agence, affirmé qu'il s'opposait à toute ingérence étrangère dans les affaires internes des pays voisins. Mais son bureau n'a pas publié de déclarations en ce sens.
En septembre, l'Agence de l'aviation civile de Géorgie avait déclaré qu'elle se conformerait au régime de sanctions américain, tandis que M. Kobakhidze insistait sur le fait que Tbilissi n'imposait pas ses propres sanctions bilatérales à l'encontre de Téhéran.
12:47
L'Irak a perdu 60 milliards de dollars à cause de la guerre
"L'Irak a essuyé des pertes estimées à environ 60 milliards de dollars durant la récente guerre entre les États-Unis et la République islamique d'Iran", a déclaré le ministre irakien des Affaires étrangères, Fouad Hussein, lors d'une rencontre à Rome avec son homologue italien, selon un communiqué de la diplomatie irakienne. Et ce en raison de la chute brutale de ses exportations pétrolières provoquée par le blocus du détroit d'Ormuz.
Avant le conflit déclenché fin février par les frappes israélo-américaines sur l'Iran, l'Irak, membre de l'OPEP, produisait environ quatre millions de barils de pétrole par jour, dont 3,5 millions étaient exportés, principalement depuis le sud du pays via le détroit d'Ormuz. Cependant, la restriction par l'Iran de la navigation dans ce passage vital pour l'approvisionnement énergétique mondial, a forcé l'Irak à interrompre la production sur la plupart de ses gisements, faute de capacité de stockage, et à se rabattre sur des exportations limitées via la Syrie (par camions-citernes) et la Turquie (via un oléoduc).
Après une chute marquée de la production, les exportations pétrolières irakiennes, qui représentent 90% des recettes du pays, ont connu récemment une timide reprise, pour atteindre 2,6 millions de barils par jour entre le 1er et le 21 septembre, selon le ministère du Pétrole. Mais dans le même temps, l'Irak a vu fondre de 20 milliards de dollars ses réserves en devises et augmenter fortement les prix à la consommation. Pour tenter de juguler la crise économique, la Banque centrale d'Irak a relevé la semaine dernière le taux de change officiel du dollar, une première depuis plus de trois ans.
11:08
La guerre au Moyen-Orient représente un "écocide", fustige le président iranien
Les attaques armées des Etats-Unis et d'Israël au Moyen-Orient représentent un "écocide, ou génocide environnemental", a fustigé vendredi le président iranien Massoud Pezeshkian lors d'un discours en Arménie, prélude à la COP17 sur la biodiversité qui s'ouvre lundi dans le pays.
"Ce qui s'est produit dans notre région à la suite des guerres d'agression relève de l'écocide, ou génocide environnemental, et doit être condamné", a lancé le chef d'Etat aux participants présents dans la salle, parmi lesquels le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, à Erevan.
Selon le président iranien, "il ne s'agit pas simplement d'un problème national ni d'une question confinée aux frontières politiques d'un pays. La nature ne connaît pas de frontières politiques, et la propagation de la pollution de l'eau, du sol et de l'air ne s'arrête pas aux frontières", a-t-il indiqué, appelant à "des solutions internationales".
20:47
Hier
Les Houthis ont bombardé un centre de commandement de la coalition saoudienne à Aden
Un ministre yéménite a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat que les tirs de missiles des Houthis jeudi sur le palais présidentiel d'Aden avaient touché un centre de commandement de la coalition menée par Ryad contre le groupe pro-iranien.
Le ministre a expliqué que trois missiles avaient touché un centre de commandement de l'armée yéménite tandis que deux autres avaient atteint un centre de commandement de la coalition au sein du complexe présidentiel.
Des Yéménites et des Saoudiens figurent parmi les victimes, a-t-il indiqué sans plus de précision, alors que, selon des sources gouvernementales, l'attaque a fait quatre morts et plus d'une dizaine de blessés.
20:32
Hier
Le Premier ministre du Yémen était au palais présidentiel d'Aden au moment des frappes houthies
Un ministre yéménite a déclaré à l'AFP sous couvert d'anonymat que le Premier ministre du pays se trouvait au palais présidentiel d'Aden jeudi lorsque les Houthis pro-iraniens ont tiré des missiles sur le complexe, mais qu'il n'avait pas été blessé.
Le ministre a précisé que le chef du gouvernement internationalement reconnu, Shaya Mohsen Zindani, n'avait "été atteint d'aucune manière" lors de l'attaque, qui a fait au moins quatre morts selon des sources gouvernementales à l'AFP.
19:38
Hier
Le Premier ministre du Yémen sain et sauf après une frappe sur le siège du gouvernement reconnu à Aden
Le ministère de l'Information au Yémen a indiqué jeudi que le Premier ministre Shaya Al-Zindani et les autres membres du gouvernement sont sains et sauf après une frappe sur le palais présidentiel dans la ville d'Aden, dans le sud du pays.
Le ministère précise également que deux membres des services de sécurité du chef du gouvernement ont été tués dans cette frappe, menée par la milice houthie.
Cette milice, soutenu par l'Iran, n'a pas encore revendiqué l'attaque. Aucune information précise n'a été dévoilée sur l'ampleur des dégâts et il n'est pas encore certain que le palais a été touché.
Le gouvernement, reconnu par la communauté internationale, s'est réfugié à Aden après avoir été chassé de la capitale, Sanaa et d'autres régions du nord du pays, par les rebelles houthis.
18:07
Hier
Au moins quatre morts au Yémen dans l'attaque houthie contre le palais présidentiel à Aden
Au moins quatre personnes ont été tuées et plus de dix autres blessées dans une attaque de missiles menée par les Houthis contre le palais présidentiel à Aden, dans le sud du Yémen, ont affirmé trois sources militaires gouvernementales à l'AFP.
Les combattants pro-iraniens avaient auparavant annoncé avoir visé un QG militaire "dirigé par des officiers saoudiens" au sein du palais d'Al-Maachiq, où siège le gouvernement soutenu par Ryad.
17:17
Hier
Les Houthis bombardent la ville de Marib, territoire du gouvernement reconnu du Yémen
Les forces gouvernementales yéménites, soutenues par l'Arabie saoudite, ont affirmé jeudi que les Houthis pro-iraniens avaient visé la ville de Marib, aux mains du gouvernement, dans une région pétrolière du centre du Yémen.
"Les milices terroristes houthies ont tiré plusieurs missiles balistiques sur la ville densément peuplée de Marib", ont annoncé les forces gouvernementales sur X.
17:04
Hier
Les Houthis revendiquent les attaques sur Aden, siège du gouvernement reconnu du Yémen
Les Houthis du Yémen ont revendiqué jeudi une attaque contre le palais présidentiel à Aden, où s'est replié en 2015 le gouvernement internationalement reconnu, en affirmant avoir visé un QG militaire.
Selon l'agence Saba, affiliée au mouvement, les combattants pro-iraniens ont visé "un quartier général des opérations militaires, dirigé par des officiers saoudiens, au palais Al-Maachiq à Aden, ainsi que des dépôts d'armes leur appartenant".
16:43
Hier
Les Houthis bombardent le palais présidentiel à Aden
Les Houthis ont tiré des missiles visant le siège du gouvernement internationalement reconnu à Aden, dans le sud du Yémen, selon des sources policières, et un journaliste de l'AFP a vu de la fumée s'élever au-dessus du site.
"Des missiles houthis ont visé le palais d'Al-Maachiq à Aden", ont indiqué trois sources de la police d'Aden sous couvert d'anonymat, après que des habitants de la ville ont rapporté avoir entendu des explosions.
16:10
Hier
L'Arabie saoudite accuse l'Iran d'être à l'origine de "l'escalade engagée par les Houthis" du Yémen
Le vice-ministre saoudien chargé de la diplomatie, Rayed Krimly, a accusé jeudi l'Iran d'être derrière la récente intensification du conflit entre les Houthis pro-iraniens du Yémen et les troupes gouvernmentales appuyées par Ryad.
"Nous pensons que l'escalade engagée par les Houthis à ce stade le plus récent du conflit est encouragée par l'Iran", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse en ligne, affirmant que Téhéran continuait "d'armer, entraîner et soutenir en violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU" le mouvement, qui multiplie ses attaques contre le territoire saoudien.
16:05
Hier
Les rebelles houthis ont refusé une rencontre avec les Saoudiens à Oman
Le vice-ministre saoudien chargé de la diplomatie, Rayed Krimly, a affirmé jeudi que les Houthis du Yémen avaient refusé une rencontre à Oman, au moment où les frappes de ces combattants pro-iraniens sur le royaume s'intensifiaient.
"Au début de cette escalade, nous leur avons proposé de les rencontrer à Mascate mais ils ont refusé. C'est la dernière communication que nous avons eue avec eux, il y a quelques semaines", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse en ligne.
15:21
Hier
Un pétrolier a pris feu dans le golfe d'Oman
L'armée iranienne a annoncé jeudi qu'un pétrolier avait pris feu dans le golfe d'Oman alors qu'il tentait de franchir une zone que l'Iran a décrétée interdite à la navigation près du détroit d'Ormuz, selon la télévision d'Etat.
"Il y a quelques heures, lors des opérations de patrouille et de surveillance dans l'est du détroit d'Ormuz, les équipes de surveillance de la Marine ont identifié un pétrolier en infraction qui avait pris feu dans une zone interdite", a-t-elle indiqué dans un communiqué relayé par la chaîne.
15:20
Hier
L'Iran accuse les États-Unis d'attiser les troubles avec leur blocus naval
Le président iranien Massoud Pezeshkian a accusé jeudi les États-Unis d'alimenter la colère populaire et ainsi de chercher à provoquer des manifestations avec leur blocus naval, le plus sévère depuis la Révolution islamique de 1979.
Détroit d'Ormuz et blocus portuaire
Depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines, qui ont tué le guide suprême Ali Khamenei, l'Iran verrouille le stratégique détroit d'Ormuz. En riposte, les États-Unis ont imposé en avril un blocus des ports iraniens. "Au cours des 48 années depuis la Révolution, nous n'avons jamais affronté un blocus, une guerre et des difficultés aussi intenses que ceux auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui", a déclaré le dirigeant iranien lors d'un discours retransmis par la télévision d'État.
"Pousser la population au mécontentement"
Selon Massoud Pezeshkian, les Etats-Unis font tout pour "pousser la population au mécontentement et aux difficultés, pour ensuite provoquer l'émergence de contestations sociales afin de pouvoir atteindre leurs sinistres objectifs". Ce n'est pas la première fois que l'Iran accuse les États-Unis et Israël d'attiser les troubles à l'intérieur du pays. Le pouvoir avait ainsi accusé ses ennemis jurés d'être derrière le mouvement de contestation de janvier. Et il a depuis exécuté plusieurs personnes accusées d'avoir coopéré avec ces deux pays.
09:09
Hier
Les États-Unis envisagent d'utiliser la "mère de toutes les bombes" en Iran
La "mère de toutes les bombes", officiellement baptisée GBU-43/B Massive Ordnance Air Blast Bomb, est la plus puissante bombe non nucléaire dont dispose l'armée américaine. Selon les sources de CNN, cette arme pourrait être utilisée si le président américain ordonnait la reprise des opérations militaires en Iran.
Donald Trump subit cependant de fortes pressions pour mettre rapidement fin à la guerre en Iran. Au sein du Parti républicain, certains craignent que le conflit ne pèse négativement sur les résultats des élections de mi-mandat prévues en novembre. Par ailleurs, les chances de voir les négociations déboucher rapidement sur une percée semblent faibles.
Une bombe utilisée contre Daesh en 2017
En 2017, Donald Trump avait déjà autorisé, pour la première fois dans l'histoire des États-Unis, l'utilisation de la "mère de toutes les bombes". L'arme avait alors été larguée en Afghanistan contre des positions de l'organisation terroriste État islamique (EI). L'attaque avait fait 36 morts parmi les combattants de l'EI et détruit des armes, des munitions ainsi que trois tunnels.
07:48
Hier
L'armée américaine détruit un navire lié à l'Iran dans le golfe d'Oman
Le Commandement central des États-Unis (Centcom), qui supervise les opérations militaires au Moyen-Orient, a indiqué sur la plateforme X que les forces américaines avaient attaqué le navire le 6 octobre dernier. L'organe a précisé que le bâtiment effectuait une mission de reconnaissance dans le golfe d'Oman et avait ciblé des navires de la marine américaine. L'équipage avait été mis en sécurité avant la frappe, a-t-il ajouté.
Le message est accompagné de vidéos de l'explosion du navire et de l'incendie du bâtiment dégageant une large colonne de fumée noire.
Avant que les États-Unis et Israël ne déclenchent leur guerre contre l'Iran à la fin du mois de février, la navigation dans le détroit d'Ormuz, entre le Golfe et le golfe d'Oman, était fluide et sans encombre.
Après le début du conflit, l'Iran a presque paralysé le trafic maritime par des menaces et des attaques. L'armée américaine a également attaqué à plusieurs reprises des navires civils iraniens.
Ce passage est pourtant stratégique pour l'acheminement d'un cinquième des hydrocarbures mondiaux à travers le globe.
21:07
14 octobre 2026
Les Houthis du Yémen revendiquent une nouvelle frappe contre l'aéroport de Ryad
Les Houthis du Yémen, soutenus par l'Iran, ont revendiqué mercredi une nouvelle attaque contre l'aéroport de Ryad, quelques heures après que la coalition menée par l'Arabie saoudite a déclaré avoir intercepté un missile tiré en direction de la capitale du royaume.
"Les forces armées yéménites (...) ont pu cibler l'aéroport international King Khalid, dans la capitale de l'ennemi saoudien, Ryad, avec un missile balistique, et le tir a été précis", a indiqué le porte-parole militaire des Houthis, Yahya Saree, sur X.
21:06
14 octobre 2026
Hausse des attaques contre les navires dans le détroit d'Ormuz
Au moins dix navires ont été attaqués dans le détroit d'Ormuz ou à proximité depuis dimanche, des chiffres en forte augmentation depuis le début de la guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran, selon les données de sécurité publiées mercredi.
Quatre navires ont été frappés mardi et six dimanche, un nombre jamais atteint en une seule journée depuis le début du conflit fin février, d'après des données de la société de sécurité Vanguard, de l'Organisation maritime internationale (OMI) et de l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.
Deux marins sont signalés disparus et un porte-conteneurs a coulé après ces récentes attaques, selon les sources maritimes.
Les navires marchands transitant par ce passage ont été pris pour cibles par l'Iran pour la première fois en mars, en représailles aux frappes américano-israéliennes sur son territoire.
L'Iran revendique le contrôle du détroit d'Ormuz, où transitait avant la guerre un cinquième des hydrocarbures mondiaux, et prend régulièrement pour cible des navires qui s'y aventurent sans son autorisation.
Depuis le début du mois d'octobre, 23 attaques ont été recensées, soit presque le double du nombre moyen d'incidents mensuels enregistrés depuis le début de la guerre.
Le trafic à travers Ormuz est "récemment revenu à environ 80% des niveaux d'avant-guerre, malgré le conflit", souligne auprès de l'AFP l'analyste de la société de sécurité britannique Vanguard, Barun Gupta.
Pour Barun Gupta, la promesse faite par Trump la semaine dernière de ne pas lancer de nouvelles attaques contre l'Iran avant les élections de mi-mandat aux États-Unis pourrait également expliquer la recrudescence des attaques, offrant à Téhéran l'opportunité d'"accroître la pression avec un risque immédiat moindre d'escalade militaire américaine".
Vingt-quatre marins sont morts après des frappes dans la zone proche du détroit d'Ormuz depuis le début du conflit, selon l'OMI.
16:57
14 octobre 2026
Diesel russe: "Tout se fera dans les tout prochains jours"
La Russie a indiqué mercredi s'attendre à la signature "dans les prochains jours" des premiers contrats portant sur l'exportation de diesel russe sur les marchés.
"Tout se fera dans les tout prochains jours", a déclaré le conseiller du Kremlin pour la coopération économique à l'international Kirill Dmitriev, cité par les agences de presse russes.
"Nous sommes en contact très étroit, toutes les heures, avec la partie américaine, et tout avance très vite", a-t-il ajouté.
14:50
14 octobre 2026
Les Houthis revendiquent l'attaque contre Aramco
Les combattants houthis du Yémen ont revendiqué mercredi des attaques contre un site d'Aramco et l'aéroport de Ryad, après que les autorités saoudiennes ont fait état d'une frappe contre un bâtiment du géant pétrolier.
De puissantes explosions ont encore secoué mercredi la capitale du royaume. La coalition a dit avoir intercepté un missile tiré vers Ryad.
Le siège d'Aramco touché
Le ministère saoudien de l'Énergie a par ailleurs indiqué qu'un bâtiment d'Aramco à Dhahran, dans l'est de l'Arabie saoudite, avait été touché mardi soir par une frappe qui a provoqué un incendie limité sans faire de victimes.
Dhahran abrite le siège d'Aramco, un vaste complexe composé de plusieurs bâtiments et de lotissements. Une tour du siège d'Aramco a été touchée dans la nuit, ont indiqué à l'AFP deux employés de l'entreprise sous couvert d'anonymat. "Les trois derniers étages ont été détruits", a déclaré l'un d'eux. Une deuxième source, informée de l'incident, a également confirmé la frappe.
Les Houthis ont affirmé mercredi avoir visé Aramco à Dhahran ainsi que l'aéroport de Ryad et une raffinerie de la capitale, promettant une poursuite des attaques contre les installations pétrolières et les aéroports saoudiens.