Divertissement 11/08/2026 12:55 Actualisé le 11/08/2026 13:50

L’ex-nageur professionnel, qui commente les championnats d’Europe de natation, a réalisé sa première « bascule » lundi avec une touche d’humour.

Camille Lacourt commente la natation sur France Télévisions avec Alexandre Boyon.

Camille Lacourt commente la natation sur France Télévisions avec Alexandre Boyon.

Camille Lacourt se rappellera longtemps de sa première « bascule » en télévision, peut-être autant que sa première culbute dans les couloirs olympiques. L’ex-nageur, qui commente ces jours-ci les championnats d’Europe de natation, a réalisé son premier changement de chaîne lundi 10 août et s’en est largement amusé.

Le quadruple champion du monde devait passer de France 3 à France 2, qui diffusent toutes les deux la compétition jusqu’au 16 août, pour continuer à commenter la journée sportive. « Je suis trop motivé, allez, plus que quelques secondes », s’est réjoui le Camille Lacourt sur France 3. « Prenez la zappette et dans cinq secondes, vous pouvez faire la bascule sur France 2. À tout de suite ! », a-t-il encouragé.

Après un silence et quelques secondes, l’ex-nageur professionnel a repris la parole, cette fois sur France 2. « Bonjour à toutes et à tous, ma première bascule, mais quel plaisir d’être avec vous sur France 2 », a-t-il salué ses spectateurs. Et d’immédiatement plaisanter : « C’est une étape dans une vie ».

« Il y a un avant et un après »

Peu après la soirée, marquée par la médaille d’agent du relais français au 4x200 m, le commentateur s’est à nouveau mis à ironiser de ce changement de chaîne. « C’est vrai qu’il y a des moments comme ça dans une vie, un avant et un après, un vrai changement et ça en était un pour moi aujourd’hui », a-t-il déclaré, interviewé comme s’il était encore un nageur, pour les réseaux sociaux de France Télévisions.

« Je l’ai vécu d’abord sur le cyclisme, ensuite sur l’athlétisme, en nageur, en tant que téléspectateur et aussi en tant qu’athlète. Et le vivre aujourd’hui en tant que commentateur, c’était une étape », a-t-il poursuivi dans un large sourire.

Mais cette « bascule » n’était pas sans stress. « J’ai eu beaucoup de pression quand j’ai entendu dans l’oreillette que ça allait se passer, je me suis dit, ça y est, j’y suis. On n’est jamais prêt à vivre nos rêves. Et bien voilà, ça a été un moment extraordinaire », a plaisanté Camille Lacourt.

« En plus, il y a eu un petit accroc, donc on a essayé de s’adapter au dernier moment. C’est aussi la clé de la bascule, a confié l’ex-nageur. J’ai eu deux décomptes. J’étais très bon sur le premier, mais qui n’était pas le bon en fait. Il y a eu trois secondes d’écart et, dans ces moments, il faut rester silencieux. »

La compétition se poursuit jusqu’au dimanche 16 août à Saint-Denis. Le Français Maxime Grousset va tenter, ce mardi 11 août, de décrocher la médaille d’or au 50 m papillon hommes. Les Françaises Pauline Mahieu (sur 200 m dos), Marie Wattel et Béryl Gastaldello (sur 100 m nage libre) ainsi que le relais 4x100 m mixte pourraient aussi aller chercher des podiums.