Les syndicats de GSK encouragent les travailleurs à reprendre le travail ce vendredi
La rencontre avec la direction de vendredi devrait avant tout servir à fixer l’agenda des prochaines réunions. Mais les syndicats ont promis aux travailleurs qu’ils reviendraient rapidement vers eux et n’excluent pas l’organisation de nouvelles actions.

Par Belga Publié le 15/10/2026 à 14:08 Temps de lecture: 1 min
Les syndicats de GSK ont appelé jeudi les travailleurs présents sur les piquets de grève, qui bloquent complètement les sites de Wavre et de Rixensart (Brabant wallon), à reprendre le travail vendredi, au lendemain de l’annonce de la direction de son intention de vouloir se séparer de 1.217 travailleurs. C’est ce qu’a pu constater Belga en assistant à une assemblée des grévistes à Rixensart. Face à ce qui s’annonce être « un marathon », ils encouragent le personnel à ne pas partir en grève au finish dès à présent.
« C’était important de marquer le coup et on vous remercie pour votre action d’aujourd’hui », a ainsi communiqué Anthony Morelli, délégué FGTB, aux personnes réunies à l’entrée du site de Rixensart, principalement dédié à la recherche et au développement, où travaillent environ 1.700 personnes.
« Certains veulent continuer à se mobiliser et à bloquer les sites, d’autres pas », a partagé Nicolas Coopmans, délégué Setca pour les cadres, présent jeudi matin sur les piquets des deux sites. « On a marqué un super coup aujourd’hui auprès de la direction. Mais le processus va être long et demain nous rencontrerons la direction une première fois. Nous étions tous unis, tous statuts confondus, aujourd’hui, mais je ne sais pas si nous aurons la même réussite demain », a-t-il encore dit aux travailleurs.
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Raison pour laquelle ses collègues et lui n’appellent pas à poursuivre la grève vendredi et à ne pas pousser vers une grève au finish. Les syndicats ignorent toutefois si et quand les blocages seront levés.
« La direction n’est pas à l’aise avec ce qu’il se passe et le succès de cette action nous permet d’arriver à la table des négociations avec les coudées franches », estime Nicolas Coopmans. « Je pense qu’elle a compris que nous allions organiser cette action, qu’elle n’avait pas beaucoup le choix et que nous bénéficions d’un grand soutien. J’ai rarement vu autant de travailleurs mobilisés devant un site de GSK. »
La rencontre avec la direction de vendredi devrait avant tout servir à fixer l’agenda des prochaines réunions. Mais les syndicats ont promis aux travailleurs qu’ils reviendraient rapidement vers eux et n’excluent pas l’organisation de nouvelles actions.
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