On a testé pour vous : apprendre le surf lors d’une semaine de stage en Vendée
Ajouter Courrier Picard sur Google
Trouver son équilibre, se mettre debout et enfin apprendre à diriger la planche. Apprendre à surfer se fait en plusieurs étapes. Mais au début, boire la tasse est inévitable. On vous raconte.Si je vous dis rouleau, mousse, planche et vague, vous me dites… surf ! Maintenant que le décor est bien planté, oubliez les chemises à fleurs, palmiers et vagues de 5 mètres, on ne vous emmène ni en Polynésie ni à Hawaï mais sur la côte Atlantique. Un peu moins paradisiaque, on vous l’accorde, mais c’est dans ce cadre que j’ai passé une semaine pour apprendre à surfer.
Consultez l’actualité en vidéo
Direction les plages de Vendée, planche de surf sous le bras, pour prendre le premier cours de ce sport de glisse aquatique.
La réservation du stage s’est effectuée en amont sans aucun problème. Une fois sur place, l’établissement fournit le matériel, à savoir une planche de surf, un leash (sangle fixée à la planche et reliée à la cheville pour ne pas perdre le matériel dans les vagues) et une combinaison Néoprène pour ne pas avoir froid dans l’eau.
1h30 chaque jour
Chaque jour pendant 1h30, nous évoluions en petit groupe de six à huit personnes, toutes débutantes. L’idéal pour apprendre. Le même moniteur m’a suivi toute la semaine et donné des conseils personnalisés au fur et à mesure de mon apprentissage. Ainsi, chacun a le loisir de progresser à son rythme sans avoir peur de ralentir les autres.
Comme pour tout, l’apprentissage de la discipline s’est fait crescendo. Le premier jour, le seul but était de ressentir la poussée des vagues et de commencer à trouver son équilibre sur la planche, sans forcément se mettre debout tout de suite. Forte des deux après-midi où j’avais déjà pris des cours il y a cinq ans, je n’ai, à ma grande surprise, pas eu énormément de difficultés à me lever. Le plus compliqué était de trouver le bon timing, pas trop tôt au risque de ne pas avoir assez de vitesse, et pas trop tard pour ne pas voir la vague nous passer sous le nez.
« Debout ! »
Heureusement, le moniteur était là pour nous guider et nous dire « debout » au bon moment. Les jours passant, je ressentais de mieux en mieux les vagues et avais moins besoin des consignes. Une fois à l’aise, j’ai appris à prendre de plus grosses vagues et à diriger la planche. Et quelle sensation formidable de se sentir glisser et en maîtrise !
En définitive, c’était vraiment une super semaine, d’autant plus que les vagues semblaient être de mon côté. En effet, la pratique du surf est conditionnée à la présence de remous sur l’eau. Au cours de la semaine, j’ai pu me confronter à plusieurs types de vagues, chacune avec leurs particularités : plus ou moins hautes, plus ou moins proches les unes des autres… Mais s’il y a bien une chose que j’ai retenue, c’est qu’il n’y a pas de mauvaise vague, que des mauvais surfeurs.
Si vous voulez vous mettre à l’eau à votre tour, il faut tout de même avoir en tête que ce sport reste assez physique. Les épaules (pour ramer et se lever sur la planche) et les genoux (fléchis en permanence sur la planche) sont très sollicités. De plus, vous allez passer beaucoup de temps dans (et sous) l’eau. Une bonne aisance aquatique est donc nécessaire pour pratiquer ce sport.
Si cela vous effraie, vous pouvez toujours vous rabattre sur le bodyboard, beaucoup moins engageant physiquement car la planche est plus petite et il n’y a pas l’objectif de se mettre debout.
Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :
Vendée FranceA lire aussi
Les Dauphynes, club de majorettes de Flixecourt, recrutent de nouveaux talents
« On peut s’inscrire en loisir ou en compétition » : les bonnes raisons de s’initier aux fléchettes à Abbeville
Roye : un coup de pouce de 50 euros pour la licence sportive des jeunes
Instant
Frise : quand le belvédère raconte les blessures de la Grande Guerre
Élection de Miss côte picarde à Cayeux-sur-Mer : découvrez les candidates en lice
Premier du genre à Flers, le Lemon Dogs Fest célèbre la liberté d'être un chien
Visite du pape Léon XIV : la chanteuse Monroe va se produire au stade de France, « un rêve »
Les caisses à savon vont dévaler Picquigny pour la troisième fois dimanche 23 août