l'essentiel Invité sur le plateau de BFMTV ce dimanche 12 juillet, Raphaël Glucksmann a reporté sa décision concernant une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2027, promettant de trancher "avant la fin de l’été".

Sera-t-il candidat à l’élection présidentielle de 2027 ? Invité de BFMTV ce dimanche 12 juillet, Raphaël Glucksmann a une nouvelle fois refusé de dire s’il briguerait l’Élysée. Le député européen assure toutefois qu’il tranchera "avant la fin de l’été".

"Je fais ce que je dis, c’est ma marque de fabrique. J’ai annoncé que je me prononcerai avant la fin de l’été, je le ferai. Je dirai si, oui ou non, je serai candidat", a-t-il déclaré.

À lire aussi : Présidentielle 2027 : "Laisse mes fils en dehors de ça", accusé d'être "privilégié" suite à une critique de Marine Tondelier, Raphaël Glucksmann se défend sur X

Interrogé sur les raisons de cette attente, le cofondateur de Place publique explique ne pas vouloir "être un candidat de plus". "J’ai dit que je travaillerai au rassemblement et, là, étape par étape, ce rassemblement se constitue", a-t-il ajouté.

Primaire fermée

Raphaël Glucksmann a également salué la décision prise jeudi par les militants socialistes d’organiser une primaire fermée en vue de la présidentielle. Une initiative qu’il juge être "une excellente nouvelle". "Ça nous permettra de travailler à la refondation d’une gauche démocratique dans une perspective claire", a-t-il affirmé.

À lire aussi : Présidentielle 2027 : meeting-test réussi pour Raphaël Glucksmann à Aubervilliers

Le député européen a aussi critiqué le fonctionnement du pouvoir sous Emmanuel Macron, dénonçant "le césarisme" qui aurait marqué les dix dernières années. Selon lui, "un président qui décide d’absolument tout" n’est "pas une bonne manière de gouverner une démocratie".

À lire aussi : Raphaël Glucksmann candidat à la présidentielle ? "Partout en France, je ressens une envie puissante"... Il publie un nouvel ouvrage pour "un grand sursaut patriotique"

"Ce que je sais, c’est que je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour que cette gauche démocratique existe, qu’elle cesse le flou qui a entouré les stratégies des uns et des autres depuis trop longtemps, qu’elle soit capable de gouverner le pays, de mener à bien la transformation écologique, de restaurer le sentiment de justice et de gouverner la France", a-t-il conclu.