Antoine Clérat Publié le 10/08/2026 23h01

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Avant de prolonger à Lens, Ismaëlo Ganiou a reçu une approche très concrète venue d’Italie. Le Racing a pourtant trouvé les bons arguments.

À Lens, l’annonce constituait une excellente nouvelle : Ismaëlo Ganiou a prolongé son contrat jusqu’en juin 2030. Présenté à Bollaert avant Sunderland, le défenseur de 21 ans s’inscrit dans la durée alors que le Racing prépare une saison européenne exigeante. Derrière cette signature se cache pourtant une bataille plus relevée que la cérémonie ne le laissait penser.

Ruben Amorim est intervenu personnellement

Selon ce que rapporte L’Équipe, l’AC Milan a mené une offensive concrète pour attirer le Franco-Burkinabè. Ruben Amorim a personnellement échangé avec lui en visioconférence pour détailler le projet milanais et les perspectives envisagées pour son développement. Ganiou a écouté cet argumentaire venu d’un géant européen, sans céder à la tentation. Pierre Sage, désormais à Crystal Palace, avait également pris contact avec son ancien joueur pour tenter de l’emmener en Premier League.

Le choix final montre aussi la capacité du RC Lens à protéger un élément important. D’après le quotidien sportif, les discussions avec Dino Toppmöller et la revalorisation proposée par les dirigeants ont compté. Le nouveau technicien a trouvé les mots pour retenir un défenseur courtisé, alors que son arrivée aurait pu rebattre plusieurs cartes dans la hiérarchie.

Une prolongation qui envoie un signal

En sécurisant Ganiou pour quatre saisons supplémentaires, Lens évite qu’un dossier sensible ne s’installe pendant le mercato. Le club conserve un joueur installé dans sa rotation et repousse, au moins provisoirement, deux destinations prestigieuses. Cette prolongation dépasse la gestion contractuelle : elle constitue un marqueur de confiance envers Toppmöller et confirme que le Racing entend résister lorsque ses jeunes à forte valeur sont sollicités.