La ministre de l'Education Valérie Glatigny (MR) a démenti samedi toute modification des barèmes salariaux appliqués aux enseignants de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs d'entre eux s'étonnaient samedi du contenu de leur fiche de salaire de septembre où leur barème apparaissait moins élevé que précédemment.

Ceux-ci y voyaient une conséquence possible du gel de l'indexation décidé par le Fédéral pour les salaires, au-delà de 4.000 bruts. Et plusieurs s'inquiétaient de l'impact de ce changement pour le calcul de leur pension notamment.

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En écho à ces plaintes, PS et Ecolo, tous deux dans l'opposition, avaient directement réclamé que la ministre de l'Education s'explique sur ces faits.

Sollicité par Belga, le cabinet Glatigny précise samedi soir que les barèmes des enseignants "ne sont pas modifiés".

"L'administration a introduit un barème fictif afin de pouvoir prendre en compte la non-indexation dans le calcul de la rémunération. Cela n'a aucun impact sur l'ancienneté ni sur la pension de l'enseignant", dit-on.

La ministre précise aussi que la méthode retenue pour appliquer la non-indexation décidée par le Fédéral est "identique à celle appliquée dans l'enseignement flamand et germanophone, ainsi que dans la fonction publique de la Fédération Wallonie-Bruxelles et dans la fonction publique fédérale".

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"Tous les enseignants, à situation égale, verront leur salaire augmenter avec l'indexation, y compris dans les cas concernés par l'indexation modulée décidée par le gouvernement fédéral", ajoute encore le cabinet.

Celui-ci précise enfin que la méthode de calcul à appliquer pour mettre en oeuvre la décision fédérale avait fait l'objet d'une décision en gouvernement le 17 juillet dernier, et que les syndicats des enseignants en avaient été informés le 20 août via le comité A, à savoir l'organe de négociation des services publics.