Lionel Janin -

Aujourd’hui à 07:30

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Les caméras sont nombreuses sur le Tour de France :   elles suivent les coureurs,  et offrent aussi des images aériennes des territoires traversés.  Photo Lionel Janin
Les caméras sont nombreuses sur le Tour de France : elles suivent les coureurs, et offrent aussi des images aériennes des territoires traversés.  Photo Lionel Janin

C’est à 15 h 35 que le Tour a fait son entrée dans le département de la Saône-et-Loire. Ce jeudi, la première image d’hélicoptère était celle d’un champ très jaune dans lequel était tracé un grand « Merci le Tour ».

Première image de sécheresse alors que c’est sous la pluie que le peloton déboule. Mais ce sont bien des rires et des grands, qui ont été provoqués par la saisissante vue aérienne de la fresque présentée par les agriculteurs.

Le rire de la vache

C’était du côté de Toulon-sur-Arroux. « Ah oui, l’été sera chaud ! », s’amuse un des commentateurs du Tour de France. Quelques minutes après, c’est l’étonnement général, notamment pour Laurent Jalabert : « Oh, un temple ! » C’est celui des mille Bouddhas à La Boulaye. La réalisation s’attarde longuement grâce à une belle vue d’hélicoptère pendant que l’historien Franck Ferrand explique l’image aux téléspectateurs. « C’est surprenant de trouver un temple ici, à plus de 7 000 km du Bhoutan ! »

Les reportages montrent ensuite le mont Dardon, les roches d’Uchon avant que le peloton pénètre dans le Bassin minier. C’est encore à coups de vues aériennes que les téléspectateurs découvrent Montceau, le joli virage au pont levant, le port, un épisode consacré à l’impressionnant lavoir des Chavannes, un zoom sur «le Castel» du Plessis. Franck Ferrand est sous le charme.

Le charme du canal, l’appel de Chalon

Les vues s’enchaînent entre celles des motos suivant la course et celles des hélicos transformant la télé en une carte postale animée quand le peloton longe le canal depuis Blanzy.

Bientôt, on arrive à Chalon avec une belle présentation ponctuée d’un « Il faut visiter Chalon-sur-Saône, une des très belles villes d’art et d’histoire ».

Mais ce qui fera l’unanimité et amènera même les commentateurs sportifs à oublier la course quelques secondes, c’est une incroyable fresque de « land art » de 150 m de long, dans un champ de Marcilly-lès-Buxy. « Une réalisation d’Aurélien Baude ». L’hélicoptère s’attarde. « C’est de toute beauté, quel travail », lance Jalabert.