Test Nothing Headphone (1) Pro : une montée en gamme solide, mais ternie par un rendu artificiel
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Fort d’une expérience encore jeune mais réussie sur le marché des casques, Nothing passe à la vitesse supérieure. Son Headphone (1) Pro pousse chaque curseur : architecture à trois transducteurs, ANC renforcé, confort retravaillé et expérience logicielle enrichie. Le tout sans trop faire exploser la facture…
Présentation
En plus d’un an, Nothing en est à son troisième modèle de casque sans fil. Après le Headphone (1), qui marquait son entrée sur ce segment, et l’abordable Headphone (a), le fabricant britannique revient avec son casque le plus avancé. S’il ne s’écarte pas de l’ADN visuel de la marque, le Headphone (1) Pro entend repousser l’expérience avec une architecture sonore à triple driver, un confort optimisé et une réduction du bruit promettant 5 dB d’atténuation supplémentaire en moyenne.
© Les Numériques
Il se distingue aussi sur le plan logiciel en introduisant une fonction d’émetteur Auracast pour partager son signal avec une pléthore de récepteurs compatibles, ainsi qu’un égaliseur paramétrique plus précis. Si l’expérience semble toujours complète, espérons que Nothing soit parvenu à conserver une signature sonore au moins aussi réussie que celle du Headphone (1), malgré l’absence du spécialiste KEF aux commandes du réglage tonal.
Prix & disponibilité
Le Headphone (1) Pro est sorti en septembre 2026 à 349 € dans des finitions noir et argent.
Conditions de test
Le Headphone (1) Pro a été testé avec la version 1.01.49 de son micrologiciel et l'app Nothing X en version 3.8.2.
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ConstructionLe Headphone (1) en mieux
Au même titre que la déclinaison allégée Headphone (a), le Headphone (1) Pro ne dépayse pas puisqu’il reprend le design atypique du Headphone (1). Les différences structurelles relèvent du détail avec des coques et un arceau légèrement plus larges, ainsi que des coussinets et un bandeau plus moelleux.
Toujours non pliable, le Headphone (1) Pro se distingue par ses coques rectangulaires en aluminium d’excellente facture, prises en sandwich entre les coussinets et une excroissance transparente, signature visuelle de Nothing. Au sein de cette dernière, on ne retrouve plus de motifs en relief évoquant vaguement une cassette audio, mais l’arrière des chambres acoustiques, visible en profondeur.
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Si cette conception se montre plus pertinente, on salue aussi l’usage d’un verre épais plutôt que d’un Plexiglas. Là où ce dernier était incrusté dans la coque du Headphone (1), le verre vient ici la recouvrir jusqu’à ses bords, donnant à l’ensemble un aspect plus abouti. Un vrai gap côté design, qui réduit la perception de l’assemblage. Autre bonne nouvelle, les coussinets sont enfin amovibles au profit de la durée de vie du produit.
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Côté accessoires, le Headphone (1) Pro abandonne la fine housse en feutre pour une boîte en plastique qui recouvre uniquement les coques, à l’image de celle de l’AirPods Max 2. Bien que cette solution ait le mérite de mieux protéger les transducteurs que celle d’Apple, ses 383 g se font trop sentir dans un petit sac, d’autant plus par rapport à une housse semi-rigide standard. De plus, elle ne laisse aucune place aux câbles mini-jack 3,5 mm et USB-C, pourtant inclus.
ConfortLourd sur la balance, doux sur les oreilles
Bien que son poids baisse de 329 g à 327 g, malgré un design légèrement plus musclé, le Headphone (1) Pro demeure l’un des casques sans-fil les plus lourds du marché. Seul l’Apple AirPods Max 2 étant vraiment plus outrancier sur ce point, il se fera difficilement oublier lors de marches soutenues.
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Malgré cela, grâce à une bonne répartition du poids, le Headphone (1) Pro demeure confortable. Il procure même des sensations plus agréables que ses petits frères grâce à des coussinets mieux rembourrés et un bandeau un peu plus étendu et épais. S'il se ressent encore un peu sur le haut du crâne, il se montre moins pinçant autour des oreilles, sans que cela n’impacte son excellent maintien. Il n’atteint pas non plus la discrétion de références comme le Bose QC Ultra Headphones (Gen 2) ou le JBL Tour One M3, mais l’effort est notable.
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Sur la forme, si le casque hérite du bandeau de l’abordable Headphone (a), on apprécie qu’il ne reprenne pas sa matière caoutchouteuse qui a tendance à tirer sur les cheveux. Par ailleurs, si ses coques ne sont pas des plus profondes, les plus grandes oreilles apprécieront la reconduction des renforts en mousse.
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Expérience utilisateurUn écosystème bien huilé
Commandes
À quelques détails près, le Headphone (1) Pro reprend les commandes de son cadet. Nothing conserve donc l’une des interfaces les plus complètes du marché, entièrement composée de boutons physiques intuitifs. Un capteur de port, d’ailleurs plutôt réactif, est intégré à la coque droite pour gérer automatiquement la lecture lorsque le casque est ôté ou remis.
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La molette Roller pilote le volume, la lecture et les modes d’isolation, tandis que le curseur Paddle sert à changer de piste ou répondre aux appels. L’alimentation et la connexion Bluetooth reposent toujours judicieusement sur deux commandes distinctes, tandis qu’un sélecteur Flat s’ajoute au tableau. Celui-ci active un égaliseur censé offrir un rendu “neutre”, réglé par les ingénieurs du Metropolis Studio de Londres. Placé sur la partie supérieure des coques au même titre que le bouton dédié à l’appairage, ce dernier est particulièrement minuscule et difficile à repérer au doigt.
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On retrouve aussi le bouton personnalisable, configurable pour deux actions au choix, parmi lesquelles l’assistant vocal, la coupure des micros, le déclenchement d’une photo ou d’une vidéo à distance, ou encore l’accès au carnet de notes intelligent Essential Space sur un smartphone Nothing. Dommage que l’accès à une égalisation préférée ait disparu.
Connectivité
Au même titre que celui de ses petits frères, le récepteur Bluetooth 6.1 du Headphone (1) Pro est particulièrement complet et moderne. Au-delà d’une connexion remarquablement rapide, il prend en charge le codec LDAC pour une réception sans perte avec les sources Android compatibles, les protocoles d’appairage rapide Fast Pair et Swift Pair, sans oublier la gestion des appareils connectés en multipoint via l’app Nothing X.
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S’il ne s’agit pas de LE Audio à proprement parler, le Headphone (1) Pro va plus loin que ses petits frères en autorisant non seulement la réception d’un flux Auracast sans appairage classique, mais aussi sa diffusion. Habituellement réservée à Android, cette technologie permet ainsi au casque de partager son audio avec une multitude de récepteurs compatibles, même lorsqu’il est connecté à un iPhone. On regrette toutefois que le mode de diffusion dégrade considérablement la qualité sonore.
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La latence native atteint 225 ms, mais peut être réduite à environ 140 ms grâce au mode basse latence. Un gain appréciable, même si la connexion filaire reste à privilégier pour le gaming. Celle-ci se montre d’ailleurs particulièrement complète avec une restitution lossless via USB-C, quelle que soit la source, ainsi qu’une entrée mini-jack 3,5 mm. À noter que le casque ne peut pas être utilisé en passif (éteint) et que l’app n’est plus accessible lorsqu’il est connecté en filaire.
Application
Au sein de l’app Nothing X, la principale nouveauté réside dans un égaliseur paramétrique entièrement revu. Il passe d’une part de 8 à 12 bandes, tout en présentant les fréquences et niveaux avec encore plus de précision. On peut aussi entrer le gain manuellement, ce qui est plus pratique qu’un simple curseur vertical, ou encore profiter d’une fonction bypass permettant de comparer rapidement le rendu avec et sans égalisation.
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Outre la gestion de la réception et de la diffusion en Auracast, l’introduction de cinq modes d’audio spatial, l’expérience est aussi complète qu’auparavant (mode basse latence, son personnalisé en fonction de l’audition, localisation par alerte sonore, etc.). Globalement, il faut saluer la fluidité et la réactivité de cette app.
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AudioL’audace acoustique a ses limites
Nothing ne fait jamais rien comme tout le monde, et cela s’étend désormais à une conception acoustique non seulement inédite pour elle, mais aussi pratiquement jamais observée dans l’univers des casques audio.
Au lieu de confier toute la reproduction à un seul transducteur, le Headphone (1) Pro en utilise trois, chacun spécialisé dans une partie du spectre sonore. On retrouve ainsi un transducteur large bande de 40 mm utilisé pour les basses et la première partie des médiums, ainsi qu’un transducteur dit “de précision”, chargé d’assurer la transition avec un tweeter xMEMS qui gère les plus hautes fréquences.
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Ce type d’architecture nécessite un réglage très fin pour éviter les pics ou creux aux fréquences où deux transducteurs se chevauchent, phénomène fréquent qui tend à entraîner un surplus de brillance très clivant. Comme on pouvait s’y attendre du fait du transducteur dédié à l’aigu, le Headphone (1) Pro distille un son beaucoup plus expressif et coloré que son cadet le Headphone (1), qui présente certes des basses un peu accentuées, mais des médiums naturels, ainsi qu’un aigu à la fois contenu et détaillé.
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Lorsque le mode Flat est désactivé, le Headphone (1) Pro cherche à délivrer un rendu impressionnant, à la fois profond et détaillé, axé sur le sub, mais hélas surtout sur l’aigu. En effet, en sortie de boîte, toutes les fréquences au-dessus de 6 kHz dominent les médiums au prix d’un caractère scintillant. Les sibilances vocales sont exacerbées et perçantes, tandis que les charleys et les cymbales sont à la fois trop présents et fluets.
Les basses surjouées compensent relativement bien cet excès d’aigu en apportant de la profondeur et du corps. L’équilibre n’est pas non plus irréprochable, étant donné que la pente plutôt irrégulière vers le bas-médium ne favorise pas les composantes graves des voix. Celles-ci apparaissent alors souvent un peu plus aiguës que nature. Bien sûr, il n’est pas rare que ces extrémités du spectre envahissantes relèguent les nappes et autres éléments énergiques au second plan. Regrettable, car le niveau de tranchant offert par un haut-médium non surjoué est plutôt transparent.
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Si ce réglage tonal a été conçu en interne, cette fois sans l’aide de KEF, le Headphone (1) Pro met à disposition un mode Flat, censé “supprimer la coloration”. Celui-ci atténue le grave en creusant encore davantage le haut-médium pour prévenir toute agressivité, tout en conservant l’accentuation dans l’aigu. Il en résulte un rendu plus naturel des voix, moins réverbérant et inutilement aigu, ainsi qu’un grave mieux contrôlé, mais au prix d’un manque de tranchant rédhibitoire qui impacte la présence des caisses claires et autres éléments incisifs. Malgré cela, les charleys continuent d’être particulièrement fluets, tandis que les sibilances restent accentuées, bien que moins agressives.
Comparer les photos
À noter que ce mode Flat désactive l’accès à tout l’égaliseur, ainsi qu’au mode Transparence, bridant alors étrangement les fonctions du casque.
La meilleure option semble donc être de jouer avec l’égaliseur paramétrique pour atténuer les basses et l’aigu. Hélas, malgré sa précision, toute atténuation bride un peu le volume général. Cela dit, un égaliseur plus simple permet d’atténuer des régions plus larges, mais celui-ci se limite à seulement 3 bandes… Intégrer de bons égaliseurs n’excuse donc en aucun cas une restitution déséquilibrée en sortie de boîte.
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IsolationDes progrès en tout point
Réduction du bruit
Le système de réduction du bruit du Headphone (1) Pro s’appuie sur 10 micros, contre six sur le Headphone (1), associés à une isolation passive optimisée grâce à des coussinets en similicuir double couche et une nouvelle paroi en silicone conçue pour limiter les fuites. Nothing promet ainsi une atténuation supérieure d’environ 40 % sur l’ensemble du spectre sonore.
À la mesure comme en pratique, l’amélioration est sensible avec près de 20 dB d’écart autour de 200 Hz par rapport au Headphone (1). Le casque se montre notamment beaucoup plus efficace pour atténuer les voix et leur intelligibilité, un point faible de son prédécesseur. Dans un open space, il parvient donc à créer une sensation de bulle. Dans la rue, il excelle également jusqu’à ne laisser filtrer que les composantes médiums les plus présentes du bruit de moteur d’une voiture qui passe.
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Le Headphone (1) Pro conserve toutefois quelques faiblesses face aux meilleurs du marché. La réduction démarre assez tardivement, ce qui laisse encore passer certains bruits statiques (ventilations, ambiances urbaines) et ceux de nos propres pas. Surtout, les grondements très graves de certains véhicules, comme ceux d’une moto puissante ou d’un poids lourd, semblent exacerbés. Un phénomène étrange, mais non rédhibitoire au regard de l’excellente atténuation sur le reste du spectre.
Écoute de l’environnement
Le Headphone (1) Pro réalise aussi des progrès tangibles du côté de la transparence. Le rendu demeure assez peu aéré, tandis que les sifflantes et les sons les plus énergiques manquent de détail. Néanmoins, le système est plus efficace qu’auparavant grâce à une suramplification de la région des 1 à 2 kHz. Les voix conservent ainsi une très bonne clarté et une excellente intelligibilité, ce qui permet non seulement de tenir une conversation dans toutes les situations, mais aussi de donner l’illusion d’une restitution naturelle. Le résultat n’atteint pas celui des Apple AirPods Max 2 et du Sony WH-1000XM6, qui font mieux dans l’aigu, mais reste convaincant.
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MicroUne captation toujours décevante
Si le Headphone (1) Pro multiplie les micros dédiés à l’ANC, il utilise toujours quatre micros pour les appels, associés au traditionnel algorithme Clear Voice. De fait, en milieu urbain bruyant, la captation est aussi médiocre que sur son aîné. Notre voix est restituée de façon distante et totalement voilée, tandis que le passage d’un véhicule bruyant suffit à faire passer certains mots à la trappe.
Dans un environnement contrôlé, le kit mains libres est pleinement utilisable et restitue une voix claire et détaillée. Seuls demeurent perfectibles la qualité du signal, parfois robotique, ainsi que les artefacts audibles en arrière-plan.
AutonomieEn légère régression
Pour son Headphone (1) Pro, Nothing reste vague en promettant plus de 30 h d’autonomie avec l’ANC activé. À 60 % du volume, il a tenu très exactement 37 h 40 min. De très bonnes performances qui le placent juste au-dessus de la moyenne du marché, mais en deçà de celles de ses frères Headphone (1) et Headphone (a), qui ont affiché respectivement une autonomie de 40 h 45 min et 75 h dans les mêmes conditions.
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Points forts
Précision sonore honorable.
Excellente qualité de fabrication.
Confortable, ANC en progrès.
Expérience logicielle très complète.
Bonne autonomie.
Points faibles
Signature sonore déséquilibrée.
Aigus trop en avant, rendu scintillant.
Microphones à la peine en milieu bruyant.
Poids élevé, conception non pliable.
Étui lourd et peu protecteur.
Nothing Headphone (1) Pro : Notre avis complet
Note de la rédaction
Comment fonctionne la notation ?
Le Headphone (1) Pro jouit de vrais progrès côté ANC et confort, tout en héritant des bases solides de son aîné en matière de construction, connectivité et fonctions logicielles. Ces qualités suffisent à en faire un très bon casque, même si les appels demeurent médiocres en milieu bruyant et que l’autonomie est en légère régression.
Côté sonorité, la précision globale est au beau fixe. Dommage qu’il cède à une coloration typique des produits à multiples drivers. Là où le Headphone (1) se démarquait par sa restitution naturelle — merci KEF —, ce modèle présente une forte accentuation des basses et aigus, au prix d’un rendu plus scintillant et artificiel en sortie de boîte. Le mode Flat ne parvient pas vraiment à sauver les meubles, ce qui amènera sans doute les auditeurs exigeants à jouer avec l’égaliseur.
Face à la concurrence
Pour justifier un écart de 150 € avec le Headphone (1), il aurait fallu que les améliorations tangibles en matière d’isolation et de confort s’accompagnent d’une restitution sonore au moins aussi équilibrée. Ce n’est malheureusement pas le cas.
À 349 €, le Headphone (1) Pro peine également face à des références comme le Sony WH-1000XM6 ou le Bose QC Ultra Headphones (Gen 2), non seulement en raison de son rendu très coloré, mais aussi d’une praticité en déplacement perfectible (poids élevé, conception non pliable). Il n’en reste pas moins une solution de choix pour ceux qui recherchent un casque original, durable, ainsi qu’une expérience complète et moderne, et qui n’auront pas peur de mettre les mains dans l’égaliseur.
Sous-Notes
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Construction
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Confort
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Expérience utilisateur
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Audio
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Isolation
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Micro
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Autonomie