À cinq étapes du terme, aucun coureur Français ne s’est encore imposé sur ce Tour de France. S’ils veulent éviter de rééditer la triste performance de 1999, les Tricolores vont devoir briller ces prochains jours, dans les Alpes.

H.G., à Thonon -

Aujourd’hui à 07:30

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Digiteka PlaceHolder

Ne dites pas à Bruno Armirail que les Français n’ont pas encore remporté d’étape sur ce Tour de France. « Il y en a eu une, la première étape (le chrono par équipes à Barcelone) on a gagné, et je suis Français… Personne ne la compte, mais j’ai la médaille à la maison », sourit le coureur de la Visma Lease a bike. Alors, reprenons : aucun Tricolore n’a remporté d’étape individuelle depuis le Grand Départ de Catalogne.

Les Français, qui n’ont connu l’année blanche sur le Tour qu’à deux reprises en 113 éditions (1926, 1999), s’inquiètent-ils de tout cela ? « On ne fait pas de fixette là-dessus », promet Valentin Paret-Peintre, lauréat de l’étape du Ventoux l’an dernier. En 2025, justement, c’est lui qui avait débloqué le compteur bleu-blanc-rouge au sommet du géant de Provence.

Photo ASO

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« Si on veut avoir une chance les prochains jours… »

 De quoi faire dire à Guillaume Martin-Guyonnet, qui invite, comme tous ses compatriotes, à « faire les comptes après le dernier tour des Champs-Elysées », qu’il y a « peut-être plus de chances de briller dans les Alpes qu’à Paris, dimanche ».

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En principe, l’issue des deux étapes de l’Alpe d’Huez (vendredi et samedi) dépendront du bon vouloir des cadors. Mais celles de ce mercredi et jeudi pourraient être beaucoup plus ouvertes. Kévin Vauquelin l’a bien compris et c’est la raison pour laquelle il a fait le choix de ne pas faire le contre-la-montre de mercredi à fond : « C’est dur à accepter, mais si on veut avoir une chance les prochains jours, j’étais obligé de manœuvrer comme ça », estime le Normand. « On a une belle semaine pour s’exprimer, avec de belles occasions », enchaîne Paret-Peintre. Plus tard, ce sera trop tard.