Vanessa Maes dresse un bilan très positif pour le Grand Prix de Belgique 2026 : "Le bilan économique s'annonce très bon"
"Nous sommes très fatigués mais heureux". C'est par cette phrase que Vanessa Maes commence notre conversation au lendemain de l'arrivée du Grand Prix de Belgique 2026.
Un cru plus que positif pour cette édition puisque l'épreuve a attiré quelque 400.000 personnes sur le circuit de Spa-Francorchamps, sur l'ensemble de l'événement.
Stromae, Georges-Louis Bouchez, Maxime Prévot,… les célébrités et politiques belges réunis au Grand Prix de Spa-Francorchamps"Nous avons un des plus grands publics de tout le calendrier F1, rappelle Vanessa Maes. L'organisation s'est déroulée sans accroc majeur. Nous avons travaillé tous dans le même sens pour que ça soit réussi. Vous savez, un petit grain de sable peut tout chambouler. Heureusement, ce ne fut pas le cas. De plus, nous avons eu droit à une météo parfaite avec 99,9 % de beau temps, ni trop chaud, ni trop froid. Tout cela nous pousse à continuer à redoubler d'efforts pour le futur, et à nous dépasser d'avantage."
guillementCe qui a le plus impressionné le Roi, c'est sans doute le respect mutuel des fans en tribunes.
Un des faits marquants de cette édition, côté paddock, fut la venue de Sa Majesté le Roi Philippe pour une grosse heure pendant le Grand Prix, dimanche après-midi. Une visite que notre souverain devrait se souvenir pour un bon moment.
"Pour moi, c'était la première fois que je le rencontrais et ce fut donc un immense honneur et une grande reconnaissance, admet Vanessa Maes. Je pense qu'il a passé une après-midi mémorable à Spa-Francorchamps. Rappelons que c'était la première fois qu'il venait sur le Grand Prix. Ce qui l'a le plus impressionné, au-delà de l'action en piste et dans les garages, c'est sans doute le respect mutuel des fans en tribunes. Il a pu ainsi voir qu'un fan de Verstappen pouvait s'asseoir sans problème à côté d'un fan de Leclerc ou d'Antonelli. Et à côté de cela, il y a année après année des célébrités comme Stromae qui se plaisent à assister au Grand Prix national."
guillementLe Roi a rappelé à Domenicali que 2030 était synonyme des 200 ans de la Belgique
Malgré la fatigue légitime, le repos sera de courte durée pour Vanessa Maes et son équipe. L'édition 2027 se profile déjà à l'horizon, tout en tournant la page de 2026.
"Nous devons encore régler des factures pour des fournisseurs, entre autres. Je peux dire que le bilan économique du Grand Prix 2026 s'annonce très bon. Pour 2027, nous sommes déjà en action, et les ventes sont déjà ouvertes."
Sans oublier la question épineuse du futur de l'épreuve, avec les deux "trous" actuellement présents pour 2028 et 2030.
"Nous continuons de discuter avec la FOM. Pour 2028, on verra bien. Mais notre grand objectif est d'être là en 2030. Quand il a rencontré Stefano Domenicali dimanche, Sa Majesté le Roi lui a rappelé que 2030 était synonyme des 200 ans de la Belgique. Venant d'un souverain, le message a dû être noté. Et puis, nous travaillons déjà sur l'après-2031…"
Les petits ruisseaux font les grandes rivières, c'est bien connu !