Vidéo. « Elle a dû penser que nous l'avions abandonnée » : une chatte reste 18 mois sous la garde d'une clinique alors qu'elle devait l'euthanasier
Un supplice ? Une chance providentielle ? Aux États-Unis, dans l'État de Géorgie, une clinique vétérinaire a été payée, en février 2025, pour euthanasier Annie, une chatte de 19 ans aux yeux bleus. À l'insu de son propriétaire, Tyler Jagt, une employée a préféré prendre la ragdoll avec elle, à la maison, et lui a menti. En août dernier, l'Américain a fini par apprendre la vérité, à son grand dam.
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Telle est l'information surprenante révélée par 20 minutes. Au moment où le propriétaire a pris sa décision, en février 2025 donc, la vieille chatte multipliait les symptômes préoccupants, précise le média américain The Citizen : elle ne mangeait plus normalement, montrait des signes de désorientation et miaulait constamment. Accablé, l'homme a demandé à son propre père de conduire Annie à la clinique, dans l'objectif qu'elle soit euthanasiée contre 300 dollars. Par l'entremise d'une employée, la clinique de Senoia a dit se charger de la mission.
Coup du sort
Le temps a passé et puis... coup du sort. Une proche amie de Tyler Jagt a été embauchée dans la clinique en juillet, soit dix-huit mois après la fausse euthanasie. La néo-recrutée connaissait bien la vieille chatte. Au cours d'une conversation, elle a appris que la ragdoll au regard intense était encore vivante et qu'elle était devenue l'animal de compagnie d'une autre employée, qui ramenait d'ailleurs régulièrement Annie à la clinique afin de lui prodiguer des soins. Ladite amie a fini par révéler la vérité à Tyler Jagt. Lequel a contacté la police aussitôt.
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Lors de son enquête, un policier a appris que la chatte était hébergée par une employée, McKenna. L'animal se portait même plutôt bien, d'après plusieurs membres de la clinique, au courant de la situation. Sidéré, en colère, le propriétaire a tempêté, appuyant le fait que le maintien en vie de sa chatte était un acte cruel. Il a formulé le souhait, à nouveau, que l'animal soit euthanasié. Un acte effectué le 13 août. Dans un communiqué, la clinique a affirmé : « Nous reconnaissons que nous n'avons pas été à la hauteur de la confiance que la famille avait placée en nous. Nous avons fait tout notre possible pour arranger les choses avec elle. »
Le propriétaire a été remboursé
« Le plus dur dans tout cela, ce que je n'arrive pas à surmonter, c'est qu'elle a dû penser que nous l'avions abandonnée à la clinique. C’est ce qui m’empêche de dormir », a conclu l'Américain. Il a demandé que l'institution de soin rembourse les 300 dollars. Le corps de l'animal lui a également été remis ; Annie n'a pas été incinérée, comme le spécifiait la demande initiale. Le félin repose désormais dans le jardin de son maître.