Ajouter Le Télégramme à vos sources préférées

Au Baiser de l’Hôtel de Ville à Morlaix, les cartes postales se vendent comme des petits pains. Autour de 500 les bonnes journées d’août et jusqu’à 25 000 par an pour ce magasin de centre-ville.

C’est le rush sur les cartes postales en Bretagne. Comme au Baiser de l’hôtel de ville de Morlaix, tenu par Caroline et Denis Dujardin, où l’on écoule entre 300 et 500 cartes par jour, 12 000 cartes postales en juillet et août, 25 000 par an.
C’est le rush sur les cartes postales en Bretagne. Comme au Baiser de l’hôtel de ville de Morlaix, tenu par Caroline et Denis Dujardin, où l’on écoule entre 300 et 500 cartes par jour, 12 000 cartes postales en juillet et août, 25 000 par an. (Le Télégramme/Stéphane Jézéquel)

Caroline et Denis Dujardin s’amusent lorsqu’ils entendent que la carte postale perdrait du terrain. « On n’arrête pas d’en vendre toute l’année et particulièrement en juillet et en août où l’on écoule 12 000 de nos 25 000 cartes postales annuelles ». Avec un stock de 50 000 unités et pas moins de 70 collections différentes, l’enseigne de Morlaix fait le bonheur des touristes et particulièrement des étrangers. « Les Anglais sont de très gros consommateurs de cartes postales. Il n’est pas rare de les voir repartir avec 100 à 150 euros de cartes ». « Ils nous disent d’ailleurs que chez eux, dans une ville touristique de la taille de Morlaix, on compte dix magasins comme le nôtre ».

Touristes français et surtout étrangers raffolent des cartes postales bretonnes. Il y en a pour tous les goûts dans ce magasin spécialisé de Morlaix.
Touristes français et surtout étrangers raffolent des cartes postales bretonnes. Il y en a pour tous les goûts dans ce magasin spécialisé de Morlaix. (Le Télégramme/Stéphane Jézéquel)

À raison de 50 centimes pour les moins chères et 15 euros pour les modèles les plus sophistiqués, le prix moyen se situe autour de 4,90 euros. « Nous touchons tous les âges et toutes les classes sociales. L’engouement est immense, avec une production locale que nous mettons largement à l’honneur puisque plus de 50 % de nos cartes sont produites en Bretagne ! ».

Le stock de 50 000 cartes postales n’est pas de trop au Baiser de l’hôtel de Ville de Morlaix, pour absorber le rush au cœur de l’été (12 000 cartes postales vendues en juillet et en août).
Le stock de 50 000 cartes postales n’est pas de trop au Baiser de l’hôtel de Ville de Morlaix, pour absorber le rush au cœur de l’été (12 000 cartes postales vendues en juillet et en août). (Le Télégramme/Stéphane Jézéquel)

Si la correspondance reste majoritaire, le marché de la carte décorative progresse. Les clients sont de plus en plus nombreux à chercher des formats originaux et à regarder l’origine du produit. Mais subsistent encore les resquilleurs au portable qui n’hésitent pas à les photographier puis à les envoyer via leur téléphone. « On leur rappelle que la pratique est interdite et qu’elle porte préjudice à un secteur qui prend de l’importance dans notre belle région », précise Denis Dujardin.

  1. « C’est tellement plus qu’un message envoyé avec son téléphone » : la carte postale, un succès estival qui ne se dément pas en Bretagne

  2. « On n’est pas passé loin de la catastrophe » : la fin du calvaire pour les habitants touchés par le feu dans le sud de l’Ille-et-Vilaine

  3. Circulation en Bretagne : de nombreux bouchons ce samedi 15 août, 712 km de ralentissements en France

Revenir en arrière

Cartes postales : « En août, on en vend 500 par jour ! » au Baiser de l’hôtel de ville à Morlaix

Pour enregistrer cet article connectez-vous ou créez un compte

Votre compte ne vous permet pas d'accéder à la mise en favoris.

S'abonner