“Ce sont des armes mortelles”: deux Britanniques arrêtés après avoir saboté un feu tricolore
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Deux Britanniques ont été arrêtés dans la ville d’Ilfracombe après avoir détruit un feu tricolore, rapporte le site d’information local Devon Live. Le couple s’était laissé convaincre par une théorie du complot farfelue circulant sur Internet, selon laquelle les capteurs des feux tricolores seraient des “armes d’attaque électroniques” secrètes provoquant des cancers et des crises cardiaques.
SW
19 septembre 2026, 12:16
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La police a remonté la piste des vandales grâce à des images de l’incident qui ont été partagées sur les réseaux sociaux. La vidéo, filmée dans la petite ville côtière d’Ilfracombe, montre une femme d’une soixantaine d’années en train de couper les câbles d’un feu tricolore à l’aide d’outils, tandis qu’un homme monte la garde à ses pieds.
Selon les autorités, le duo a causé des dégâts s’élevant à plusieurs milliers de livres et a gravement mis en danger la sécurité des usagers de la route.
Théorie du complot
Les suspects font partie d’un mouvement radical en ligne qui se fait appeler les “Blade Runners”. Le groupe affirme que les capteurs radar installés au sommet des feux de signalisation sont là pour rendre la population malade. En réalité, ceux-ci servent uniquement à détecter les piétons et les véhicules qui traversent.
Selon les messages diffusés par le groupe, il s’agirait d’une “technologie illégale de déphasage issue du champ de bataille” susceptible de provoquer des crises cardiaques, des cancers du cerveau, des troubles anxieux et même une mort subite. “Ils peuvent tuer des gens lorsqu’ils ciblent une personne en particulier”, affirme le groupe dans un manifeste en ligne.
“Un travail qui sauve des vies”
Dans une lettre ouverte, les militants déclarent être “pleinement éveillés” et qu’ils ne cesseront jamais leur “travail qui sauve des vies”.
Ils affirment également que la police aurait reçu l’ordre de ne pas les intercepter. Ce n’est toutefois pas le cas: la police les a rapidement retrouvés et interpellés. Ces deux personnes âgées de plus de 60 ans ont depuis été remises en liberté sous caution en attendant les suites de l’enquête.