DIRECT. Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu va recevoir les syndicats et les partis politiques
l'essentiel Vivez en direct l'actualité après les violences du 17 octobre, alors que les Gilets jaunes appellent à manifester samedi prochain pour un acte II.
- Sébastien Lecornu promet un dispositif policier "massif" pour l'"acte II" de la mobilisation prévu samedi
- Plusieurs couvre-feux ont été déployés dans des villes comme Paris, Nice ou Lille, mais aussi à Toulouse.
- Les syndicats attendent des réponses concrètes à leurs revendications, étouffées par le chaos du 17 octobre.
- Sébastien Lecornu se rendra vendredi à Limoges, théâtre de violentes manifestations qui ont abouti à l'incendie de la mairie.
08h47.
La coordination des gilets jaunes a déposé une déclaration pour manifester à Paris samedi
"Je viens d'envoyer avec quelques collègues une déclaration en préfecture pour un parcours qui part de Bastille et qui va à Opéra. La CGT Paris annonce qu'ils vont aller à Bastille, l'Union étudiante également", a affirmé sur France 2 Benjamin Ball, éditeur du site cartographiant toutes les actions prévues samedi prochain pour un "Acte II" du mouvement.
Après les scènes d'émeutes et les pillages de samedi dernier dans plusieurs villes de France, Sébastien Lecornu a promis que le dispositif policier serait "massif" pour les nouvelles manifestations du 24 octobre.
07h39.
"On va y aller, on va te pourrir la réunion" : Jean-Luc Mélenchon répond à Sébastien Lecornu après une invitation des partis politiques à Matignon
Jean-Luc Mélenchon a indiqué ce mardi 20 octobre dans la soirée que La France insoumise se rendrait bien à la réunion des partis politiques ce jeudi à Matignon à l'invitation du Premier ministre après les violences du week-end, mais que sa formation allait lui "pourrir" le rendez-vous. "On va y aller, on va te pourrir la réunion", a affirmé le candidat LFI à l'élection présidentielle lors d'une conférence devant des sympathisants.
07h37.
LFI accusée par le gouvernement et plusieurs candidats
Alors que le gouvernement pointe la responsabilité de l’ultragauche et de LFI dans les violences du week-end, les premiers éléments judiciaires invitent à la prudence. À six mois de la présidentielle, la polémique politique enfle, au risque d’éclipser les revendications à l’origine de la mobilisation contre la vie chère.
À lire aussi : DECRYPTAGE. Violences du 17 octobre : quelle responsabilité pour l'ultragauche, au coeur de la bataille politique ?
07h36.
Des réponses pour les lycéens prévu lundi prochain
Lecornu a promis pour les lycéens des "premières annonces" en "début de semaine prochaine", dont le Parlement pourra "s'emparer" dans le débat budgétaire.
07h35.
Les syndicats appellent à la liberté de manifester
Les cinq syndicats représentatifs CFDT, CGT, FO, CFTC et CFE-CGC seront à la réunion à Matignon pour évoquer notamment "les voies et moyens pour garantir l'indispensable liberté de manifester" que "certains essaient de dévoyer en l'associant à des actes inacceptables", selon un courrier qu'il a envoyé à ces organisations.
Mais la CFDT et la CGT ont déploré l'absence des organisations lycéennes à ce rendez-vous, où M. Lecornu entend aborder "les réponses" à leurs revendications qui portent sur les emplois du temps, les remplacements, la rénovation des bâtiments ou Parcoursup.
07h30.
Lecornu reçoit les syndicats avant de nouvelles manifestations
Après une nouvelle nuit de couvre-feux localisés pour empêcher les violences du week-end de se reproduire, Sébastien Lecornu reçoit mercredi les organisations syndicales, pour évoquer avec elles la sécurisation des cortèges et les réponses aux lycéens, qui n'ont cependant pas été conviés à cette réunion.
Plusieurs couvre-feux ont été instaurés pour une deuxième nuit consécutive, comme dans l'hyper-centre de Marseille depuis 22H00 mardi et au moins jusqu'à vendredi inclus, tandis qu'à Toulouse, un couvre-feu nocturne est prévu de jeudi à dimanche, autour du Capitole et de rues commerçantes du centre-ville.
07h29.
Jordan Bardella estime que les personnes qui ont manifesté représentent "la France du désordre"
Le président du Rassemblement national a aussi assuré que le "pouvoir n'est plus et qu'il n’y a plus personne dans le pays pour protéger les Français et assurer la sécurité face à des scènes qui ressemblent à des scènes de résurrection et de plus en plus de scènes de guerre civile".
07h29.