Après l’entraînement en matinée à Bentley, les Bleus ont voyagé dimanche après-midi vers Dallas où il y avait de gros orages et des arrivées perturbées. Ils y affronteront mardi l’Espagne en demi-finale de la Coupe du monde.

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Les Bleus une dernière fois à l’entraînement à Bentley avant de décoller pour Dallas. PHOTO AFP
Les Bleus une dernière fois à l’entraînement à Bentley avant de décoller pour Dallas. PHOTO AFP - AFP
Par Richard Gotte, à Boston Publié: 12 Juillet 2026 à 22h52

Temps de lecture: 2 min

Jusque-là préservée dans son cocon de Boston, l’équipe de France n’a vu de l’Amérique que la côte est où elle a joué tous ses matchs : deux à New York, deux à Philadelphie et deux à Boston.

Pour la demi-finale, le transfert vers Dallas lui impose donc son plus long déplacement de la compétition avec 4 h 30 d’avion et à l’arrivée une heure de décalage horaire en plus (7 heures avec Paris). Et ce voyage n’avait rien de reposant car les gros orages dimanche sur Dallas ont perturbé tous les vols, y compris ceux des journalistes.

Stade couvert et climatisé

Le changement de repères est total car les Français vont affronter les Espagnols dans le stade d’Arlington, celui des Cow-Boys de Dallas (foot américain). L’enceinte a été réduite à 70 000 places pour la Coupe du monde mais elle a surtout la particularité d’être couverte et totalement climatisée. On conseille même de prendre une petite laine.

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Il y a donc la fatigue du voyage à gérer et ces nouvelles conditions de jeu à découvrir dans le Texas et l’Amérique profonde. Est-ce que ça perturbe les Bleus ? Pas vraiment si on écoute Maxence Lacroix, qui a rappelé que les Français avaient su s’adapter depuis le début de la compétition. « On n’appréhende pas, on savait que ça faisait partie de l’aventure, indique le défenseur de Crystal Palace. On est passé par plein de conditions météo exceptionnelles, par pleins de moments difficiles à aborder. Et on a toujours su répondre présent. »

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