"J'ai rénové ma maison achetée après un héritage et l'ai revendue pour vivre en camping-car, aujourd'hui j'économise 400€ par mois"
Il a profité d'une belle bascule immobilière pour démarrer sa vie de nomade. En effet, ce trentenaire a retapé une maison qu'il avait acquise grâce à un héritage. Avec l'argent qu'il a récupéré dans l'affaire, il a investi dans un camping-car. Et au-delà du plaisir d'être sur les routes à longueur d'année, il réalise aussi de belles économies.
Jeunes adultes ou retraités, ils sont de plus en plus nombreux à succomber à la vanlife. Mais si certains se contentent d'un simple fourgon aménagé, d'autres ont besoin d'un peu plus d'espace et de confort et mettent leurs économies dans des véhicules XXL comme Serge et Anne. Ce couple de retraités a vendu sa maison à Quimper pour s'offrir un camping-car américain de 10 mètres de long.
Il a réussi à acheter son camping-car grâce à la vente de sa maison
Ronan a des goûts un peu plus modestes. Ce Brestois âgé d'une trentaine d'années a craqué pour "un camping-car datant de 2005, d’environ 14 m2, constitué d’une chambre à part et d’une banquette-lit, qui affichait 120 000 kilomètres au compteur.", comme l'a raconté le journal Le Figaro. Coût de l'investissement : 22 000 euros auxquels il faut rajouter une petite somme pour l'aménagement intérieur.
"J’ai conçu du mobilier sur mesure pour maximiser le nombre de rangements. Je me suis également installé un petit bureau rétractable. Au total, je pense avoir déboursé près de 800 euros, essentiellement en matériaux .", a-t-il raconté. Et c'est grâce à un joli coup immobilier qu'il a pu financer cet achat réalisé en 2022.
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Il apprécie de pouvoir travailler d'où il veut.
Il parvient à faire 400 euros d'économies par mois en habitant dans son camping-car
"J’avais acheté une petite bicoque de 60 mètres carrés à 45 000 euros, grâce à quelques économies et à l’héritage de mon grand-père. Tout était à refaire ! Je l’ai rénovée de fond en comble, avec l’aide de quelques amis. Une fois le chantier terminé, j’ai voulu la vendre : j’avais besoin d’un nouveau challenge", a-t-il raconté. Et c'est avec les 112 000 euros qu'il a récupérés dans l'affaire qu'il s'est lancé dans une vie de nomade digital en travaillant depuis son camping-car en tant que développeur web freelance.
Financièrement, il n'a pas fait une mauvaise affaire, d'autant plus que son mode de vie est plus économique. "Ce que je peux dire, c’est que je m’en sors mieux que lorsque j’étais propriétaire. Aujourd’hui, sur les 1 600 à 1 800 euros nets que je génère comme revenus par mois, j’arrive à mettre de l’argent de côté : entre 300 et 400 euros.", a confié Ronan.
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Vivre en camping-car lui coûte beaucoup moins cher.
Ronan a détaillé ce qu'il dépense en vivant dans son camping-car
"Ce n’était pas le cas lorsque j’étais propriétaire : les abonnements d’eau, de gaz et d’électricité ainsi que la taxe foncière de 480 euros par an me laissaient peu de marge de manœuvre.", a-t-il détaillé. Avant d'ajouter : "L’autre explication, c’est que je vis aujourd’hui plus chichement qu’avant". C'est en effet souvent l'une des motivations de ces nomades qui sont à la recherche d'une vie un peu plus simple.
Parmi ses frais, il dépense environ 200 euros de carburant par mois. À cela il faut aussi rajouter les bouteilles de gaz pour un coût estimé à 240 à 300 euros par an. Il s'arrête également régulièrement dans des campings ou sur des terrains mis à disposition par des particuliers pour 5 à 20 euros par jour suivant la région et la saison. "C’est difficile de calculer mes frais annuels, car aucune année ne se ressemble. Ça varie beaucoup en fonction des endroits où je me trouve.", a-t-il néanmoins souligné.
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