L’Iran affirme qu’un missile américain a frappé l’île de Qeshm, près du détroit d’Ormuz
Guerre au Moyen-Orient
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M.CZ, A.FO, SW, MDV
Source: Belga, AFP, Reuters, HLN
23 juillet 2026, 18:41
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📌 Ce qu’il faut retenir
• Les États-Unis déploient des avions de combat supplémentaires au Moyen-Orient.
• L’Iran a averti que “les pays accueillant des forces militaires américaines” devaient se “préparer” à en subir les conséquences.
• L’Iran menace d’entrer en “phase d’offensive totale” si les attaques américaines se poursuivent.
• L’Iran a ciblé des installations américaines de radars et de défense antiaérienne dans le Golfe
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Consultez les mises à jour importantes
18:29
Un missile américain frappe l'île de Qeshm près du détroit d'Ormuz
Une agence iranienne a annoncé qu'un missile américain avait frappé jeudi l'île de Qeshm près du détroit d'Ormuz. "A la suite d'une attaque de l'ennemi américain, un missile s'est abattu sur la côte de la ville de Suza, sur l'île de Qeshm", a indiqué l'agence Tasnim, sans précisions dans l'immédiat sur d'éventuels dégâts ou victimes.
17:12
La Chambre américaine des représentants vote à nouveau contre la guerre en Iran
La Chambre américaine des représentants a approuvé jeudi une nouvelle résolution ordonnant le retrait des troupes américaines dans la guerre contre l'Iran, un texte à la portée cependant symbolique et auquel Donald Trump ne pourra pas être contraint. Quatre élus républicains ont rejoint l'opposition démocrate et ont voté en faveur de ce texte.
Fin juin, les deux chambres du Congrès avaient déjà adopté une résolution similaire, sans force de loi. Mais alors que les républicains possèdent la majorité à la Chambre et au Sénat, l'accumulation de ces votes à l'encontre de la campagne militaire menée par Donald Trump contre l'Iran représente autant de camouflets contre le président octogénaire
16:35
Le Hezbollah estime que le Liban se soumet à Trump
Le mouvement libanais Hezbollah a estimé jeudi que la rencontre du président libanais Joseph Aoun avec son homologue Donald Trump à la Maison Blanche révélait "l'ampleur de la soumission (du pouvoir) à la tutelle étrangère".
La formation pro-iranienne, qui s'est engagée dans une nouvelle guerre avec Israël le 2 mars, a déploré dans un communiqué que cette visite n'avait "débouché sur aucun engagement américain" sur un retrait de l'armée israélienne du sud du Liban, ni n'avait mis fin aux tirs israéliens, ni permis un retour sûr des déplacés dans cette région.
16:21
L'ONU qualifie de "hors de contrôle" la situation au Moyen-Orient
La situation au Moyen-Orient en guerre est "hors de contrôle" et "au bord de l'inimaginable", a alerté jeudi le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, lors d'une réunion du Conseil de sécurité.
"La situation est hors de contrôle. Elle est au bord de l'inimaginable. La région est plongée dans un cycle de confrontations qui ne cesse de s'étendre. Une crise alimente la suivante. Une escalade en entraîne une autre", a-t-il déploré. "Alors que cette dynamique se propage, les objectifs politiques sont de plus en plus occultés par la confrontation elle-même. Il est temps de prendre du recul", a-t-il ajouté.
15:52
Berlin "très inquiète" au vu de la situation au Moyen-Orient
L'Allemagne est "très inquiète" après les attaques contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge, revendiquées par les rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, qui "laissent présager une escalade possible" du conflit au Moyen-Orient, a réagi jeudi le ministre allemand de la Défense.
La situation évolue "clairement dans la mauvaise direction", a déclaré Boris Pistorius au cours d'une visite d'un site de l'entreprise d'armement Hensoldt à Oberkochen (sud-ouest), estimant qu'"actuellement, rien, absolument rien, ne laisse penser qu’un cessez‑le‑feu, et encore moins une paix, puisse être conclu" dans la région.
15:29
Le risque de reprise de l'inflation grandit à cause de la guerre, confirme la BCE
Le poursuite de l'aggravation de la guerre au Moyen-Orient risque d'entrainer une inflation plus forte que prévu, a noté la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, relevant qu'une hausse éventuelle des taux directeurs dépendra de l'évolution des prix.
"Le choc énergétique pourrait s'intensifier, et ses effets sur les prix et les salaires pourraient être plus forts que prévu", a dit Christine Lagarde, notant que si les taux ont été laissés inchangés lors de la réunion de jeudi, les prochaines décisions seront "basées sur notre évaluation des perspectives d'inflation".
Christine Lagarde a jugé également "alarmante" l'extension du conflit au Moyen-Orient à la mer Rouge où des rebelles pro-iraniens houthis du Yémen ont revendiqué des frappes contre deux pétroliers saoudiens. "Nous voyons ça au prix du (baril de pétrole) Brent qui évolue d'heure en heure", a-t-elle dit devant la presse, alors que cette référence du brut a atteint les 100 dollars, menaçant d'aggraver la pression inflationniste mondiale.
Selon Christine Lagarde, la décision finale de maintenir le taux directeur inchangé était "unanime" mais plusieurs membres "se sont demandés s'il ne fallait pas envisager une augmentation", en pleine reprise des hostilités au Moyen-Orient.
15:25
Le baril de Brent atteint les 100 USD avec l'extension du conflit en mer Rouge
Le baril de Brent a dépassé les 100 dollars jeudi, le conflit au Moyen-Orient semblant s'étendre en mer Rouge après la revendication par les rebelles houthis du Yémen d'attaques visant des pétroliers saoudiens dans la zone.
Vers 13H40 GMT (15H40, heure de Bruxelles), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, prenait 5,84% à 99,56 dollars, après avoir dépassé les 100 dollars, son plus haut niveau depuis le mois de mai. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 4,68% à 90,89 dollars.
14:55
Les États-Unis déploient leur bombardier le plus lourd pour mener des attaques contre l'Iran
L'armée américaine a déployé mardi un bombardier à longue portée B-1 pour attaquer les Gardiens de la Révolution en Iran, ont déclaré des responsables américains au site d'information Axios. On ignore quelles cibles le B-1 a attaquées et si l'opération a été plus efficace que les autres attaques de ces derniers jours.
C'est la première fois que ce bombardier effectue une mission depuis la reprise des hostilités il y a douze jours. Considéré comme le plus lourd de l'arsenal américain, il peut emporter deux douzaines de bombes de 910 kg ou des dizaines de missiles de croisière, plus que tout autre bombardier. Cet appareil peut également voler à une vitesse supersonique à basse altitude.
Le déploiement du B-1 est perçu comme un symptôme de l'escalade du conflit. Les États-Unis avaient déjà mené des missions avec des B-1 lors de l'opération Epic Fury, l'offensive militaire de grande envergure menée conjointement par les États-Unis et Israël contre l'Iran, qui a débuté le 28 février. Au cours de ces opérations, des bases de missiles, des centres de commandement et des dépôts d'armement, entre autres cibles, ont été visés.
14:53
Le Royaume-Uni retire son personnel diplomatique restant d'Iran
"En raison de la situation sécuritaire, le personnel britannique a été temporairement retiré d'Iran", a annoncé le ministère des Affaires étrangères mercredi. Le ministère n'a pas précisé le nombre de personnes concernées. Une mesure similaire avait été prise en février, avant le début des attaques américano-israéliennes contre l'Iran.
Le ministère déconseille tout voyage en Iran et indique que les ressortissants britanniques et les personnes possédant la double nationalité britannique et iranienne "courent un risque important d'être arrêtés, interrogés ou détenus". En janvier 2025, un couple britannique a été arrêté en Iran lors d'un tour du monde. Ils ont été condamnés en février à dix ans de prison pour espionnage. Le couple nie les accusations.
14:45
Trump menace les houthis d'une "punition militaire majeure"
Donald Trump a menacé les rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, et l'Iran d'une "punition militaire majeure" dans une publication sur son réseau Truth Social jeudi, après que ces rebelles ont revendiqué des frappes contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge.
"S'ils (les Houthis) recommencent, les États-Unis tiendront l'Iran pour responsables (...) et une punition militaire majeure sera infligée à l'Iran et, bien sûr, aux Houthis", a assuré le locataire de la Maison-Blanche.
14:32
Trump affirme avoir "conditionné" l'accord saoudien à la reconnaissance de l'État d'Israël par Riyad
Donald Trump a annoncé jeudi sur son réseau Truth Social, que l'accord sur le nucléaire civil entre les États-Unis et l'Arabie saoudite était "entièrement conditionné" à la ratification des accords d'Abraham par le royaume, reconnaissant de ce fait l'État d'Israël.
"L'accord sur le nucléaire civil (...) en cours de conclusion entre le ministère de l'Energie des États-Unis et l'Arabie saoudite (...) sera approuvé, mais il est entièrement conditionné à l'adhésion de l'Arabie saoudite aux très respectés et fructueux accords d'Abraham", a affirmé le président américain.
Signés en 2020 sous l'égide de Donald Trump lors de son premier mandat, ces accords économiques, commerciaux et sécuritaires ont conduit à la normalisation des relations entre Israël et trois pays arabes: les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Maroc.
14:22
Un incident frappe la frontière entre l'Irak et le Koweït
Le Koweït a annoncé jeudi qu'un drone avait visé son côté de la frontière avec l'Irak, sans faire de victimes, un responsable koweïtien affirmant à l'AFP qu'il s'agissait d'une attaque iranienne.
"Le poste-frontière d'Al-Abdali a été attaqué cet après-midi par des drones hostiles, ce qui a causé des dégâts matériels, mais heureusement aucune victime", a affirmé dans un communiqué le colonel Saoud Abdelaziz Al-Atwan, porte-parole du ministère de la Défense.
Une source sécuritaire irakienne avait également confirmé l'incident à l'AFP avant la publication du communiqué du ministère.
14:21
L'Iran dénonce une attitude "irrationnelle" et "dominatrice" des États-Unis
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a dénoncé jeudi une attitude "irrationnelle" et "dominatrice" des États-Unis, après 12 jours consécutifs d'attaques américaines contre le territoire iranien et de représailles iraniennes au Moyen-Orient.
"Le problème réside dans l'approche de l'Amérique, une approche irrationnelle, excessive et dominatrice, qui a entraîné une vive réponse de notre part", a déclaré à la télévision d'Etat Abbas Araghchi, en marge d'une visite à Téhéran du Premier ministre irakien Ali al-Zaidi.
13:38
L'UE dénonce les attaques des houthis
L'Union européenne a dénoncé jeudi une attaque "inacceptable" des rebelles houthis du Yémen contre un navire pétrolier saoudien en mer Rouge, appelant à cesser une "escalade dangereuse".
"Les Houthis doivent cesser immédiatement toute action mettant en danger le transport maritime international et la vie des marins", a exhorté la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, dans un communiqué publié au lendemain de cette frappe.
Et "les récentes menaces des Houthis du Yémen visant à imposer un blocus maritime au Royaume d'Arabie saoudite constituent une menace directe pour la stabilité régionale et représentent une escalade dangereuse", a-t-elle souligné.
12:34
L'Arabie saoudite veut disposer d'un "programme nucléaire pacifique et civil", selon Rubio
Le secrétaire d'État Marco Rubio a soutenu jeudi que par l'accord passé avec les États-Unis, l'Arabie saoudite souhaitait se doter d'un programme nucléaire "pacifique et civil".
"Tout accord que nous conclurons avec n'importe quel pays du monde en matière d'énergie nucléaire civile comportera des garanties pour s'assurer qu'il ne puisse pas être transformé en programme d'armement", a déclaré M. Rubio, en déplacement à Manille.
"L'Arabie saoudite souhaite se doter d'un programme nucléaire pacifique et civil", a-t-il ajouté face à la presse, soulignant qu'un accord similaire était déjà en vigueur avec les Émirats arabes unis.
12:01
Le prix du pétrole bondit après les attaques des houthis
Les cours du pétrole s'envolent jeudi, le Brent se rapprochant du seuil de 100 dollars. Les prix de l'or noir sont dopés par le conflit au Moyen-Orient, qui semble s'étendre avec la revendication par les rebelles houthis du Yémen, pro-iraniens, d'attaques en mer Rouge contre des pétroliers saoudiens.
Vers 09h40 GMT (11h40 HB), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, gagnait 4,68% à 98,47 dollars, après avoir touché 5% à 98,80 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, gagnait 3,78% à 90,11 dollars.
11:36
Davantage de pétrole transite via Rotterdam en raison de la fermeture du détroit d'Ormuz
A Rotterdam, l'importation de produits pétroliers a crû de 9% au premier semestre, par rapport à la même période l'an dernier. Le trafic de pétrole brut a quant à lui progressé de près de 2% tandis que les exportations de produits pétroliers ont bondi de 36%.
Les prix du pétrole brut et des produits pétroliers ont fortement augmenté étant donné que le trafic maritime via ce détroit stratégique a été perturbé ces derniers mois en raison de la guerre au Moyen-Orient. Il est dès lors intéressant pour les raffineries européennes d'importer et de raffiner davantage de pétrole. Les marges de raffinage ont augmenté et le volume de produits pétroliers transitant par le détroit d'Ormuz a chuté.
11:35
Des banques israéliennes menacent de couper un lien vital avec les banques palestiniennes
Des banques israéliennes ont informé leurs homologues palestiniennes de leur intention de mettre fin prochainement à des services essentiels, selon des responsables israéliens et palestiniens, faisant craindre une crise économique en Cisjordanie occupée. Ces établissements invoquent le risque croissant d'être exposés à des poursuites liées à leurs opérations avec leurs homologues palestiniens, mais pour plusieurs responsables du secteur, c'est surtout l'instabilité croissante de ce dispositif, conçu à l'origine comme temporaire, qui les incite à vouloir s'en retirer. Ces services sont indispensables pour financer les importations, notamment d'électricité et alimentaires, d'Israël vers le territoire palestinien.
"Compte tenu du niveau global de risque et des inquiétudes croissantes concernant d'éventuelles poursuites civiles (...) les banques israéliennes ont récemment annoncé leur intention de cesser de fournir des services de correspondance bancaire", a indiqué le ministère israélien des Finances mercredi. Selon des responsables du secteur bancaire palestinien, les banques palestiniennes concernées pourrait perdre cet accès pour certaines dès mi-août et les autres à compter du 1er septembre.
Le ministère précise être en discussions avec les banques israéliennes Bank Hapoalim et Discount Bank, pour une solution permettant de "poursuivre les activités de correspondance bancaire de manière sûre et responsable, tout en préservant les intérêts" israéliens. "Tout le monde semble chercher des solutions, car les deux parties (...) comprennent l'importance de ces relations", a indiqué un haut responsable du secteur bancaire.
11:34
Bahreïn en alerte face à de nouvelles frappes iraniennes
Les sirènes d'alerte ont retenti à Bahreïn jeudi, a indiqué le ministère de l’Intérieur, des correspondants de l’AFP les ayant entendu retentir dans la capitale Manama, alors que le pays est visé par attaques iraniennes quotidiennes.
"Les sirènes ont été déclenchées (...) Les citoyens et les résidents sont invités à rester calmes et à se rendre vers le lieu sûr le plus proche", a déclaré le ministère dans un communiqué.
11:34
Oman tente d'apaiser les tensions entre les houthis et l'Arabie saoudite
Oman, un médiateur clé entre les rebelles houthis du Yémen et Ryad a déclaré jeudi s’employer à reprendre les discussions diplomatiques entre ces parties, au lendemain d'une frappe houthie contre un navire saoudien en mer Rouge.
Oman "suit avec une grande préoccupation les récents développements (...) en mer Rouge", a indiqué son ministère des Affaires étrangères, ajoutant qu’il "travaille actuellement en coordination" avec Ryad, "les parties yéménites et l’envoyé spécial de l’ONU pour le Yémen", pour "relancer le processus politique (...) pour parvenir à la sécurité et à la stabilité dans la région".