Yannick Vely 18/10/2026 à 19:35, Mis à jour le 18/10/2026 à 19:36

EN IMAGES. Sans atteindre le niveau historique en France, des manifestations contre la vie chère ont dégénéré à Milan, avec des scènes de guérilla urbaine et des pillages.

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À Milan, la célèbre piazza Duomo a été l’épicentre des violences, avec des pillages de la Galleria Vittorio Emanuele II.

© Francesco Enrique/IPA/ABACAPRESS.COM

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À Milan, la célèbre piazza Duomo a été l’épicentre des violences, avec des pillages de la Galleria Vittorio Emanuele II.

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À Milan, la célèbre piazza Duomo a été l’épicentre des violences, avec des pillages de la Galleria Vittorio Emanuele II.

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À Milan, la célèbre piazza Duomo a été l’épicentre des violences, avec des pillages de la Galleria Vittorio Emanuele II.

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Damage to storefronts and fires following clashes during the protest against the high cost of living, in Milan, Italy, on October 17, 2026. Photo by Francesco Enrique/IPA/ABACAPRESS.COM

Dégâts sur des devantures de magasins et incendies à la suite d'affrontements lors d'une manifestation contre la vie chère, à Milan, en Italie, le 17 octobre 2026.

© IPA/ABACA

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À Milan, la célèbre piazza Duomo a été l’épicentre des violences, avec des pillages de la Galleria Vittorio Emanuele II.

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À Milan, la célèbre piazza Duomo a été l’épicentre des violences, avec des pillages de la Galleria Vittorio Emanuele II.

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Damage to storefronts and fires following clashes during the protest against the high cost of living, in Milan, Italy, on October 17, 2026. Photo by Francesco Enrique/IPA/ABACAPRESS.COM

Dégâts sur des devantures de magasins et incendies à la suite d'affrontements lors d'une manifestation contre la vie chère, à Milan, en Italie, le 17 octobre 2026.

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À Milan, la célèbre piazza Duomo a été l’épicentre des violences, avec des pillages de la Galleria Vittorio Emanuele II.

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Nuit de fortes tensions en Italie. De nombreux rassemblements étaient organisés, comme en France, pour protester contre la vie chère. Et les manifestations ont dégénéré en guérilla urbaine, avec de nombreux affrontements avec la police. À Milan, la célèbre piazza Duomo a été l’épicentre des violences, avec des pillages de la Galleria Vittorio Emanuele II. Au moins 25 personnes ont été blessées et transportées dans plusieurs hôpitaux milanais, dont 10 membres des forces de l’ordre, précise Euronews, alors que la police a procédé à 50 interpellations, avec, comme en France, la présence de nombreux mineurs.

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« Mettre le feu à nos villes n'est pas un droit », affirme Giorgia Meloni

Les villes de Turin et Bologne ont également subi des dégradations. Des affrontements violents ont eu lieu entre manifestants et policiers, avec là aussi de nombreuses arrestations : 12 à Turin et 7 à Bologne. La présidente du Conseil des ministres de la République italienne, Giorgia Meloni, a réagi. Tout en réaffirmant le droit à manifester, « base de toute démocratie saine », elle a expliqué : « Mettre le feu à nos villes ne l’est pas », fustigeant « les voyous qui exploitent les manifestations pour semer le chaos, agresser ceux qui garantissent la sécurité et prendre en otage des villes entières. » Sur un ton plus politique, elle a demandé aux oppositions politiques de « condamner sans ambiguïté ces violences ». « Face à de telles scènes, le refus doit être unanime. Toute hésitation devient une justification. Le silence n’est pas acceptable », a-t-elle conclu sur X.

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