Les Red Panthers ont quitté définitivement le Martin's Château du Lac à Genval mardi à 14h en direction d'Amstelveen où elles joueront les demi-finales contre les Pays-Bas jeudi à 18h. Leur premier entraînement est prévu mercredi de 16h à 17h dans le Wagener stadium. Excepté ce jour de transition pour le voyage, la préparation reste classique avec une série de meetings. En 2022, elles avaient déjà quitté Barcelone avant de disputer un quart de finale de Coupe du monde à Amstelveen contre les Pays-Bas. "Nous avions bien performé contre les Oranjes", confie l'entraîneur Adam Commens. "Nous connaissons le stade, le terrain et notre adversaire. Le 1er août, nous avions joué un match amical au Wagener. Beaucoup de filles étaient déçues parce qu'elles voulaient jouer cette demi-finale à domicile, mais elles sont très fières de ce qu'elles ont accompli pour atteindre les demi-finales."

Avant de quitter Genval, les Panthers ont fait un dernier point sur ce chapitre wavrien. "Nous étions un peu déçues par le résultat face à l'Argentine (0-0) car il nous prive d'un dernier match à Wavre", explique l'attaquante Delphine Mariën. "Mais, nous sommes fières de disputer notre première demi-finale depuis l'Euro 2023."

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Un court voyage de 215 kilomètres

Le voyage n'avait rien d'éprouvant. Le car a relié les 215 kilomètres qui séparent Wavre d'Amstelveen. "En tant que joueuse, on ne se soucie de rien. Nous suivons simplement. Le déplacement, le changement d'hôtel et le jeu sur un autre terrain ne nous posent aucun problème. En revanche, nous n'aurons plus nos 10000 supporters derrière nous."

L'attaquante du Dragons ne se plaint pas de ce défi qui les attend. Affronter les Pays-Bas à Amsterdam est comparable à défier Rafael Nadal à Roland-Garros. "Les Pays-Bas présentent une belle tradition en hockey. Les affronter en demi-finale d'une Coupe du monde représente une belle opportunité. Nous engrangerons de l'expérience même si nous aurions mille fois préféré jouer chez nous à Wavre."

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Nous avons trois générations qui se complètent bien.

Les quatrièmes des Jeux olympiques de Paris et des championnats à Monchengladbach lutteront pour grimper sur une des trois marches du podium. Elles ont les armes pour titiller les n°1 mondiales.

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"Nous n'avons rien à perdre, reprend Delphine Mariën. C'est en réalité déjà une finale que nous jouons. Les Oranjes porteront toute la pression. Nous jouerons pour leur compliquer la vie et semer le doute. Notre équipe en a les moyens. Nous avons trois générations qui se complètent bien. Les jeunes joueuses amènent beaucoup d'énergie et d'envie. Les joueuses expérimentées savent ce que cela représente de jouer devant un si grand public. Il reste la génération entre les deux, soit des filles qui sont la force de l'équipe. Elles veillent à ce que le noyau reste uni."

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