Pierre-Jean Chalençon ne cache plus son choix pour 2027. Présent au congrès du Rassemblement national organisé à Orléans, dimanche 25 octobre, l’ancien acheteur d’Affaire conclue a affiché sans détour son soutien à Marine Le Pen.

Interrogé après le discours de la candidate par le journaliste Paul Larrouturou, le collectionneur s’est montré enthousiaste, allant jusqu’à comparer la députée à Jeanne d’Arc. "J’étais un ami de son père et je suis un ami de Marine. Je l’adore, elle est merveilleuse et elle va sauver la France", affirme-t-il. Pierre-Jean Chalençon rappelle sa proximité avec Jean-Marie Le Pen et présente Marine Le Pen comme une amie qu’il souhaite aider, à son niveau, dans la campagne présidentielle à venir.

“Je suis un ami, je fais ce que je peux”

Lorsque Paul Larrouturou lui demande comment il compte s’engager, Pierre-Jean Chalençon développe une comparaison appuyée. "Je suis un ami, je fais ce que je peux", répond-il d’abord, expliquant utiliser notamment Instagram pour diffuser des vidéos. Puis il poursuit : "Marine, c’est un peu comme Jeanne d’Arc qui avait une mission".

Pour celui qui s'est confié sur sa descente aux enfers, la candidate agirait avant tout par devoir envers le pays. Le collectionneur insiste même sur le fait qu’elle n’aurait, selon lui, rien à gagner personnellement à poursuivre sa carrière politique. "Aujourd’hui, elle n’a pas besoin de ça, elle a un certain âge, elle a des enfants, elle a une belle vie, elle a de quoi vivre. Pourquoi elle s’engage ? Parce qu’elle veut faire 'don' de sa personne à la France", explique-t-il. Une déclaration qui résume l’image presque sacrificielle qu’il veut donner de Marine Le Pen.

Pierre-Jean Chalençon veut aussi peser sur les médias

Son soutien ne s’arrête pas à des mots. Interrogé sur une éventuelle implication dans le programme, il se dit prêt à apporter son aide. "Si je peux aider Marine à ce niveau-là bien sûr", répond-il. Mais c’est surtout sur la télévision et les médias qu’il semble vouloir faire entendre sa voix. "Concernant les médias, la télévision, il n’y a pas que Charles Alloncle, il y a aussi Pierre-Jean Chalençon, on connaît beaucoup de choses", lance-t-il.

Puis il revient sur son éviction d’Affaire conclue avec une formule brutale : "On a quand même été virés comme des merdes, donc il serait peut-être temps qu’on remette les choses au clair". L'ami de Jean-Marie Le Pen va plus loin en plaidant pour une transformation du service public audiovisuel. Il souhaite "relancer une vraie télévision" et évoque même la privatisation d’une grande partie du service public, en ne conservant qu’une ou deux chaînes et une radio. Son engagement public intervient alors qu’il reste au cœur de plusieurs polémiques.

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