Menaces contre le maire d’Alès : un jeune homme de 20 ans mis en examen à Paris
Un jeune homme de 20 ans a été mis en examen à Paris dans le cadre de l’affaire des menaces contre le maire d’Alès Christophe Rivenq, a indiqué ce mardi 29 septembre un juge des libertés et de la détention.
Un jeune homme a été mis en examen à Paris dans le cadre de l’affaire des menaces contre le maire d’Alès Christophe Rivenq, a indiqué ce mardi 29 septembre un juge des libertés et de la détention.
Selon ce magistrat, saisi pour décider de la détention provisoire ou du placement sous contrôle judiciaire du suspect, le jeune homme de 20 ans est poursuivi pour association de malfaiteurs criminelle en bande organisée, menaces de mort sur un élu ou encore détention d’armes.
Rappel des faits
Le maire d’Alès, Christophe Rivenq, a été la cible de menaces de mort le jeudi 16 juillet dernier. Des inscriptions injurieuses ont été découvertes sur les murs de son domicile privé et une enveloppe contenant deux balles de 9 mm a été retrouvée dans sa boîte aux lettres. Les inscriptions étaient signées "DZ NG CVN La direction", une appellation présentée comme liée à la DZ Mafia.
Suite à cela, le procureur de la République d’Alès, Abdelkrim Grini, avait annoncé l’ouverture d’une enquête pour menaces et violences sur un élu, mais aussi pour outrage.
Quelques jours plus tard, dans la nuit du 20 au 21 juillet le maire a été exfiltré par le Raid.
Dès le 21 juillet, le parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) s’est saisi de l’ensemble des faits, en lien avec la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille
Le Pnaco s’est saisi de l’affaire
Depuis cet été, l’élu fait l’objet d’une protection rapprochée et plusieurs épisodes d’intimidation sont examinés par les enquêteurs.
Le 21 juillet, le parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco) s’était saisi de l’ensemble des faits, en lien avec la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille.
Le 11 août, Christophe Rivenq révélait lui-même à Midi Libre de nouvelles intimidations. Il évoquait "une tentative d’intrusion à mon domicile à 3 h 23 du matin", ainsi que "quatre ou cinq éléments, potentiellement aujourd’hui, de menaces diverses et variées, peut-être par des canaux différents".