l'essentiel À Six-Fours-les-Plages, près de Toulon, la découverte macabre d'un chat dépecé sur une clôture près d'un collège, le 23 août, a choqué les habitants. Identifiée grâce à sa puce, Myrtille appartenait à une résidente locale. Une enquête est en cours et une pétition en ligne a déjà recueilli plus de 20 000 signatures.

Dans le village de Six-Fours-les-Plages, près de Toulon (Var), on ne parle que de ça depuis plusieurs jours. Comme le rapportent de nombreux médias locaux, une découverte particulièrement choquante a bouleversé les habitants le matin du dimanche 23 août. Des témoins ont donné l'alerte après avoir retrouvé le corps d'un chat sur une clôture, à proximité du collège. 

L'animal a été dépecé et son cadavre placé sur l'un des poteaux de la clôture. Sa peau a également été accrochée à un autre poteau, un peu plus loin. Dès qu’il en a été informé, le maire de la commune a fait part de son "immense colère" et de son "profond dégoût" face à ce qu'il a qualifié d'"acte de cruauté animale inqualifiable", tout en exprimant sa "solidarité avec la propriétaire".

Enquête ouverte

Grâce à sa puce électronique, l'animal a rapidement pu être identifié. Il s'agissait de Myrtille, une chatte Maine Coon appartenant à une habitante du quartier. Selon l'association locale Ch'amis pour la vie, qui a réagi après les faits, la chatte était bien connue des riverains. "Beaucoup de personnes du quartier du collège Reynier la connaissaient. Elle était très sociable, toujours présente, et faisait un peu partie du paysage et de la vie du quartier", a témoigné une de ses membres. 

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La propriétaire de Myrtille a déposé plainte. Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers du commissariat de Sanary-sur-Mer afin de déterminer les circonstances précises des faits et d'identifier leur ou leurs auteurs. Selon les forces de l'ordre, des éléments susceptibles de faire avancer les investigations sont actuellement étudiés, notamment grâce à l’appui des caméras de vidéosurveillance de la ville.

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Sur les réseaux sociaux, les messages se sont rapidement multipliés pour dénoncer cet acte atroce. Dans la foulée, une pétition en ligne réclamant "justice pour Myrtille" a été lancée. Ce vendredi 28 août, elle cumulait déjà plus de 20 000 signatures. "Comment peut-on faire cela à un animal ? Comment peut-on regarder un être vivant et décider de lui infliger une telle souffrance ?", s'interroge notamment l’auteur du texte