"On ne peut pas devenir Français par hasard": Bruno Retailleau veut supprimer le droit du sol par référendum

Bruno Retailleau, président du parti LR et candidat à la présidentielle, Bruno Retailleau le 31 août 2026 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) - SIMON WOHLFAHRT / AFP
Le patron de LR avait déjà annoncé son intention de réviser la Constitution, en cas de victoire dans la course à l'Élysée, notamment sur les politiques migratoire et pénale. Ce dernier avait déjà plaidé la suppression du droit du sol au début de l'été, sans plus de précisions.
Le candidat du parti Les Républicains à la présidentielle, Bruno Retailleau, a déclaré ce mardi 8 septembre vouloir supprimer le droit du sol par référendum, estimant que "les juges n'accepteraient pas" une telle réforme si elle n'est pas validée directement par les Français.
Le patron de LR avait déjà annoncé son intention de réviser la Constitution, en cas de victoire dans la course à l'Élysée au printemps, pour élargir les sujets qui peuvent être soumis à référendum, notamment aux politiques migratoire et pénale.
"Je prends cet engagement que ce seront les Français qui enfin définiront la politique migratoire", a-t-il précisé mardi sur CNews et Europe 1.
"On ne peut pas devenir Français par hasard"
"Avec des idées très très fortes que les juges n'accepteraient pas si on ne passe pas par le référendum et par le peuple, par exemple de renoncer au droit du sol", a-t-il ajouté.

Bruno Retailleau avait déjà plaidé la suppression du droit du sol au début de l'été, sans plus de précisions.
"On a fait l'abrogation du droit du sol à Mayotte, et pourquoi ce qui est bon à Mayotte ne le serait pas sur le sol national, hexagonal?", a-t-il demandé. "On ne peut pas devenir Français par hasard, en catimini, de façon automatique."

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Il a expliqué vouloir soumettre aux Français, après révision constitutionnelle, "deux textes de loi" par référendum : "une loi pour réduire l'immigration", qui selon lui, "n'est pas une chance pour la France" mais est "devenue une charge" ; et une loi "sur une politique pénale de grande fermeté".
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