Parti pêcher en apnée, il ne revient pas : sa femme s'inquiète et alerte les secours, le corps du quinquagénaire repêché au large
l'essentiel Porté disparu depuis dimanche au large de Martigues, dans les Bouches-du-Rhône, un chasseur en apnée de 52 ans a été retrouvé mort ce lundi 21 septembre. Son corps sans vie a été repêché par des plongeurs de la gendarmerie nautique de Martigues après de longues recherches.
Disparu en mer dimanche 20 septembre dans le secteur de l'anse d’Arnette à Carro, un pratiquant de chasse sous-marine de 52 ans n'a pas survécu. Parti plonger vers 13 heures, l'homme devait rentrer à 17 heures au plus tard. C'est son épouse, inquiète de ne pas le voir revenir, qui a alerté les pompiers du CODIS 13 avant que le dossier ne soit transmis au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de Méditerranée (CROSS Med) vers 17 h 15.
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Un important dispositif
Un important dispositif de recherche est alors immédiatement déclenché, indique la préfecture. Le CROSS Med envoie sur place le canot tout-temps de la SNSM de Carro avec des plongeurs à bord, renforcé par les équipes subaquatiques du SDIS 13 engagées en paddle. Au sol et dans les airs, des drones, une équipe cynophile et des patrouilles terrestres arpentent le secteur. Malgré les prospections en surface et en profondeur calculées selon les modèles de dérive, le quinquagénaire reste introuvable. Vers 21 h 30, le préfet maritime de la Méditerranée décide d'arrêter les recherches ciblées pour la nuit.
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Le corps repêché
Les opérations ont repris ce lundi 21 septembre. C'est vers 11 heures que les plongeurs de la brigade fluviale et nautique de Martigues ont finalement repêché le corps sans vie du plongeur.
En plongée autonome, l'absence de binôme impose d'appliquer le principe d'autosuffisance stricte. Avant le départ, le plongeur doit obligatoirement avertir un proche à terre en précisant le site exact, l'heure d'immersion et l'heure limite de sortie pour le déclenchement des secours, tout en déployant une bouée de surface pour se signaler aux navires.
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Enfin, la pratique en solitaire implique une gestion stricte des risques : les plongées profondes ou nécessitant de lourds paliers de décompression sont à proscrire, tout comme l'exploration de milieux confinés comme les épaves et les grottes.