Ladislas Vergne, qui faisait partie des nombreux maires à s'être opposés à la tenue du concert de Patrick Bruel dans sa ville, s'est réjoui de l'annulation de la tournée du chanteur, mis en examen dans plusieurs affaires de violences sexuelles.

Il faisait partie des nombreux édiles à s'être opposés à la tenue du concert de Patrick Bruel dans sa ville. Ce mardi 1er septembre, le maire divers droite de Chartes, Ladislas Vergne, a réagi sur BFMTV à l'annulation de la tournée du chanteur, mis en examen dans quatre dossiers de violences sexuelles et visé par de nombreuses autres plaintes.

"Depuis un mois on appelait de manière répétée l'artiste à prendre ses responsabilités. (...) 32 plaintes ce n'est pas rien. C'était intenable", assure Ladislas Vergne.

"On voit aujourd'hui qu'il a pris ses responsabilités et on ne peut que s'en féliciter à Chartres et dans toute la France", poursuit le maire de Chartres.

"Le choix de l'apaisement"

Mis en examen dans quatre dossiers de violences sexuelles pour des faits de viol, tentative de viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel, l'artiste de 67 ans, qui clame son innocence, avait annulé fin mai tous ses concerts jusqu'en septembre après une multiplication de témoignages et plaintes le mettant en cause.

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Mais, alors qu'il était censé repartir en tournée à partir du 2 octobre prochain pour 35 dates jusqu'au 21 novembre, plusieurs maires, dont Ladislas Vergne (Chartres), Nathalie Koenders (Dijon) et Catherine Trautmann (Strasbourg), avaient fait savoir leur opposition à ce que le chanteur de 67 ans se produise cet automne dans leurs villes respectives.

Ce mardi 1er septembre, Patrick Bruel a ainsi annoncé sur Instagram avoir fait le "choix de l'apaisement" en annulant cette tournée, qu'il produit lui-même via sa société 14 Productions. Selon l'artiste "les conditions ne sont plus réunies pour que ces concerts restent ce qu'ils auraient dû être: des moments de musique et de partage".

"Je refuse que le public et les équipes soient pris à partie, dans un débat qui n'a rien à faire dans une salle de concert. Et surtout, je refuse de leur faire courir le moindre risque", poursuit Patrick Bruel, qui continue de clamer son innocence.

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"Je ne suis pas l'homme que certains imaginent ou décrivent aujourd'hui. Je ne laisserai pas dire certaines choses sans les contester, pour une raison simple: elles sont fausses", affirme-t-il. Et d'ajouter: "je me défendrai, je me battrai pour que mon innocence soit reconnue".

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