Ralenti aux stands, Lando Norris estime qu'il avait le rythme « pour un podium »
Parti treizième à Spa-Francorchamps, Lando Norris estime qu'il aurait pu monter sur le podium avec sa McLaren, sans un arrêt aux stands particulièrement long.
Champion du monde en titre, Lando Norris savait dès le début du week-end que son Grand Prix de Belgique n’allait pas être un long fleuve tranquille, puisqu’il a écopé d’une pénalité de dix places sur la grille pour l’utilisation de nouveaux éléments sur son moteur Mercedes. Le Britannique s’est toutefois rapidement retrouvé dans le bon wagon, après un début de course mené tambour battant.
Norris a même mené le Grand Prix durant quelques tours, une fois les leaders passés aux stands pour changer de pneumatiques. Parti en gommes dures, le pilote McLaren a attendu le trentième des 44 tours pour effectuer son arrêt aux stands et repartir en gommes mediums. S’il visait un retour en trombe en fin de course, une roue arrière-gauche capricieuse aux stands et la Virtual Safety Car du vingtième tour l’ont finalement relégué derrière Isack Hadjar, parti en fond de grille.
« Cela aurait dû être mieux aujourd’hui, le rythme était largement assez bon pour terminer sur le podium. Nous avons eu un très mauvais arrêt aux stands, nous avons été malchanceux avec la Virtual Safety Car également. Nous aurions dû sûrement nous arrêter durant celle-ci, ça aurait fait un long relais en pneus mediums, mais j’aurais économisé plus de temps en m’arrêtant plutôt qu’en restant cinq tours de plus en piste. Ma vie n’a pas été facile aujourd’hui, mais le rythme était très bon, donc il reste des points positifs à en retirer. »
Malgré ce week-end difficile, où il a tout de même montré un rythme intéressant avec le troisième chrono en qualifications, Lando Norris préfère ne pas s’emballer en vue du Grand Prix de Hongrie, qui aura lieu le week-end prochain. Certes, sa McLaren MCL40 aura des évolutions, mais l’écart avec la concurrence est encore trop important selon lui.
« La Hongrie, c’est un circuit différent, donc il ne va pas falloir que nous nous emportions, nous sommes toujours à des kilomètres de Mercedes, une demi-seconde derrière en qualifications, nous n’avons pas amené d’évolutions sur la voiture, en Hongrie ce sera la première grosse évolution sur la voiture, donc nous allons nous armer de patience et voir si ça fonctionne. »
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