Rebondissement dans l’affaire du petit Émile : deux lettres anonymes ont révélé des indices troublants
L’enquête autour de la disparition et de la mort du petit Émile, au Haut-Vernet, se poursuit. Deux courriers anonymes envoyés par des corbeaux ont été examinés de près par les enquêteurs, cet été.
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Journaliste au service actualité en continu
Publié: 22 Août 2026 à 14h28Temps de lecture: 2 min
L’enquête se poursuit pour résoudre le mystère de la disparition et de la mort d’Émile Soleil, en 2023 au Haut-Vernet. SI la thèse d’une intervention extérieure ne fait plus de doute pour les enquêteurs, on ne sait toujours pas où son corps a été caché pendant plusieurs mois. Deux lettres anonymes sont examinées de près par les enquêteurs, selon La Provence, ce samedi. Plusieurs courriers de corbeaux ont été reçus par la famille et les gendarmes depuis trois ans.
Deux de ces écrits contiennent des indices particulièrement troublants, dont la teneur n’a pas été précisée. Mais leur auteur semble détenir des informations relativement précises. Par ailleurs, des analyses ADN sur 106 personnes se sont achevées en juillet, ce qui pourrait permettre des comparatifs d’ADN. En février, l’avocat de la grand-mère a déposé, au nom de la famille, une vingtaine de demandes d’actes d’investigations complémentaires pour que « certains sites » autour du hameau soient analysés.
« Une lésion de petite taille »
L’enfant a succombé à un « traumatisme facial violent » compatible avec une intervention humaine. L’expertise « a ainsi mis en évidence une lésion de petite taille située à proximité du zygomatique droit ». Le petit garçon de deux ans et demi avait été une dernière fois aperçu, le 8 juillet vers 17 h 15, dans l’unique rue du Haut-Vernet, ce minuscule bourg de 25 habitants situé à 1 200 mètres d’altitude, sur les flancs du massif des Trois-Évêchés. Puis on ne l’a plus jamais revu.
Émile venait alors d’arriver pour les vacances d’été dans la résidence secondaire de ses grands-parents maternels. Ses parents, des catholiques très croyants habitant La Bouilladisse, n’étaient pas présents ce jour-là. Une randonneuse avait découvert des ossements le 30 mars suivant, ouvrant la voie à une enquête
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