Tour de France 2026 : Clément Braz Afonso était encore à l'avant... Entre coups de chaud et bain froid, le Lotois raconte sa découverte de la Grande Boucle
l'essentiel Le Lotois ne manque jamais une occasion de prendre l’air. Il a été un des animateurs de la grosse baston des Bauges et de la Chartreuse.
Entre la porte du bus Groupama-FDJ United et la citerne magique, installée dans une camionnette juste derrière, il faut marcher un peu. Devant les nombreux spectateurs, Clément Braz Afonso tient une serviette d’une main pour masquer sa nudité, il n’a pas pris le temps d’enfiler un peignoir, et rejoint ce lieu de grande aisance d’un pas décidé. En se plongeant dans l’eau glacée, un sourire qui en dit long sur les bienfaits du froid sur son corps bouillant. Pas vraiment de canicule cette fois, mais une nouvelle journée sur les chapeaux de roues !
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On lui demande s’il a déjà vécu une telle baston à l’avant depuis qu’il dispute le Tour… « Oui, à chaque étape quand l’échappée n’est pas partie… C’est toujours plus violent sur ce genre de parcours que lors des vraies étapes de montagne ». Après une Vuelta convaincante l’été dernier (il avait terminé 76e à Voiron, hier, 41e…) en guise de découverte, l’ancien footballeur (il n’y a pas que Remco dans la vie !) est en train de réussir cette grande première de la vie d’un cycliste.
"Plus fort mais plus fatigué" aussi qu’à la Vuelta !
Après dix-sept étapes, c’est l’occasion de faire un petit point sur son état général. « Par rapport à la Vuelta de l’an dernier, je me sens plus fort mais aussi plus fatigué… » Le rythme incroyable de chaque étape, ses tentatives chaque fois qu’il en a eu l’occasion, avec une huitième place loin d’être anecdotique à Belfort, entouré d’hommes très forts (Schmid deuxième hier avait gagné devant Tejada, Pidcock, Van Gils, McNulty, Vauquelin et Jegat, pas mal non ?) ont laissé des traces. Sa présence à l’avant indique une condition très acceptable à trois jours de l’arrivée à Paris, mais quels trois jours !
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C’est vrai qu’il fallait avoir les jambes aujourd’hui mais aussi le placement au pied de la première bosse, c’est un peu ça à chaque fois, tu peux être bien et ne pas réussir à partir… » Présent dans la tempête avec son équipier Guillaume Martin et un troisième Français Alex Baudin le récent meilleur grimpeur du dernier Tour Rhône Alpes Auvergne est prêt pour les trois actes majeurs du final. « Le froid, ça permet de mieux récupérer, après on verra ».