Jean Imbert transféré au dépôt du tribunal judiciaire de Paris, où il s’apprête à passer la nuit
Résumé
Jean Imbert a été transféré au dépôt du tribunal judiciaire de Paris après 36 heures de garde à vue dans le cadre d'une enquête pour violences présumées par d'anciennes compagnes.
Sommaire
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Jean Imbert : une garde à vue prolongée
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Au moins trois plaintes déposées
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D’autres témoignages recueillis
Nouveau développement dans l'affaire visant Jean Imbert. Selon les dernières informations, le chef cuisinier a été transféré au dépôt du tribunal judiciaire de Paris après près de 36 heures de garde à vue. Il n'est donc pas ressorti libre à l'issue de son audition et devrait y passer la nuit, dans l'attente de la suite de la procédure.
Jean Imbert : une garde à vue prolongée
Jean Imbert avait été placé en garde à vue dès lundi dans le cadre d'une enquête portant sur des soupçons de violences par conjoint. Cette mesure a ensuite été prolongée de 24 heures, portant la durée totale de sa garde à vue à environ 36 heures.
À l'issue de cette période, le vainqueur de Top Chef n'a pas été remis en liberté mais transféré au dépôt du tribunal judiciaire de Paris où il passera la nuit. Cette étape intervient avant une éventuelle présentation à un magistrat, qui décidera des suites à donner à la procédure.
Au moins trois plaintes déposées
Le chef est visé par au moins trois plaintes déposées par d'anciennes compagnes. Parmi elles figure l'actrice Lila Salet, qui a dénoncé à l'été 2025 des faits présumés de violences conjugales remontant à 2012 et 2013. Elle avait également évoqué des faits de séquestration, qui n'ont toutefois pas été retenus par le parquet.
Une autre ancienne compagne, désignée sous le prénom d'emprunt Lucie*, a déposé plainte le 23 septembre 2025. Ancienne collaboratrice de Jean Imbert, elle affirme avoir subi des violences physiques et psychologiques au cours de leur relation en 2012.
Enfin, Alexandra Rosenfeld, ancienne Miss France, a déposé plainte en février dernier. Elle accuse notamment le chef de violences psychologiques et physiques et affirme qu'il lui aurait fracturé le nez lors du tournage d'une émission de télévision. Ces accusations sont contestées par Jean Imbert.
D'autres témoignages recueillis
Selon BFMTV, deux autres anciennes compagnes, identifiées sous les prénoms d'emprunt Zoé* et Kelly Santos, ont également été entendues par les enquêteurs.
Si elles n'ont pas déposé plainte, elles auraient évoqué des faits de violences physiques ou psychologiques qu'elles attribuent à Jean Imbert. Leurs témoignages peuvent néanmoins être pris en compte dans le cadre de l'enquête.
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